François Luckx
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François Luckx, né à Malines, le et mort à Bruxelles le , est un peintre belge, connu pour ses scènes de genre, ses portraits, ses natures mortes et ses représentations florales.
Au Salon de Bruxelles de 1848, il obtient une médaille de vermeil. Les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique et l'Ulster Museum conservent ses œuvres.
Famille
François (François Jean) Luckx, né à Malines le , est le fils de Jean Luckx (1765), perruquier, et d'Adélaïde Josse (1770), marchande lingère[1].
Formation
François Luckx est étudiant à l'Académie des beaux-arts de Malines, où il suit les cours des frères François et Jean Vervloet et de Jacques Jean De Raedt, directeur de l'institution qui remarque ses aptitudes. En 1818, il obtient le premier prix en représentation de fleurs, l'année suivante le premier prix de dessin d'après le plâtre et en 1821, le second prix de dessin d'après nature. Ensuite, afin de parfaire sa formation, il s'établit à Paris, où, durant un an, il se forme auprès du peintre Louis Hersent, professeur aux Beaux-Arts de Paris et s'initie à la peinture d'histoire, aux scènes d'intérieur de genre, avant de compléter ses études chez le peintre Serrure[2].
Carrière
En 1830, de retour en Belgique, il revient à Malines, sa ville natale, avant de s'établir vers 1832 à Bruxelles. Il participe, pour la première fois à un salon triennal belge en envoyant un portrait au Salon de Bruxelles de 1830[3].
Il obtient une médaille de vermeil au Salon de Bruxelles de 1848 pour deux scènes de genre : Plaisirs de la famille et Conversation[4].
François Luckx, atteint par le choléra, compose une toile La Fête du maître d'école qu'il n'a pas le temps d'achever. Il meurt, à l'âge de 46 ans, rue des Longs chariots no 9 à Bruxelles le . Ses funérailles ont lieu en la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles, en présence d'une affluence d'artistes et de notabilités, dont Pierre-Théodore Verhaegen, président de la Chambre des Représentants, François-Joseph Dindal, vice-président du Sénat, André Dieudonné Trumper, conseiller communal, et de tous les pensionnaires du refuge Sainte-Gertrude. Le cercueil est orné des ornements emblématiques du célibat. Son inhumation a lieu au cimetière de Saint-Josse-ten-Noode. Il laisse le souvenir d'un homme généreux, partageant régulièrement le produit de la vente de ses œuvres aux personnes nécessiteuses, ne laissant à ses sœurs que quelques tableaux[2],[5].
