Fils de chirurgien, il épouse en 1791 sa cousine, Marie-Adélaïde Dubuisson[1]. Il est atteint d’un coup de feu à la cuisse gauche[2] à l’affaire de Wintenhausen, . Franc-maçon, il est orateur de la loge "Les Enfants de Bellone" en 1805[3]. Il devient maire[3] de Ferrières-en-Gatinais après son départ de l'armée.
Pendant les Cent-Jours, il reprend du service comme commandant du département du Gard le . Placé en non activité à la seconde restauration, il est admis à la retraite le .