François Peugeot
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| François Peugeot | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 3 mai 1936 |
| Circonscription | Doubs |
| Législature | XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | GDRI |
| Prédécesseur | René Rücklin |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Hérimoncourt |
| Date de décès | (à 83 ans) |
| Lieu de décès | Neauphle-le-Château |
| Nationalité | Française |
| Résidence | Doubs |
| modifier |
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François Peugeot, né le à Hérimoncourt (Doubs) et mort le à Neauphle-le-Château, (Yvelines), est un industriel et homme politique français.
Issu de la famille Peugeot, neveu de Robert Peugeot et cousin de Jean-Pierre Peugeot, diplômé d'HEC, il se consacre tout d'abord à sa carrière d'industriel et prend un rôle de plus en plus important au sein de l'entreprise Peugeot. Tenté par une carrière politique, il se présente aux élections de 1936 sous les couleurs des Radicaux indépendants. Élu député de la circonscription de Montbéliard, au cœur de l'empire familial, il rejoint le groupe de la Gauche démocratique et radicale indépendante, issu de l'ancienne Gauche radicale.
Il vote, le , en faveur de la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain et se retire de la vie parlementaire.
Après la guerre, il est P-DG de la SEIDIS, des laminoirs de Franche-Comté, et administrateur de Peugeot. Il se consacre essentiellement à l’organisation professionnelle de la métallurgie tant au niveau national qu’à l'échelle européenne : il préside longtemps la Fédération des industries mécaniques et transformatrices des métaux - il siège à ce titre au comité directeur du Conseil national du patronat français (CNPF) -, des années 1950 jusqu'en 1972[1], est membre du comité économique et social des communautés européennes et du Comité de liaison des industries métallurgiques européennes. Il est l'un des représentants du CNPF aux Accords de Grenelle.