François Sébastien de Croix de Clerfayt
militaire autrichien
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François Sébastien Charles Joseph de Croix, comte de Clerfait, ou Clerfayt, ou encore Clairfait, né le au château de Bruille à Waudrez, Hainaut (Pays-Bas autrichiens) et mort le à Vienne (Autriche), est un officier autrichien de l'armée du Saint-Empire.
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- |
| Père |
Sebastien Nicolas de Croix, Comte de Clerfayt (d) |
| Mère |
Marie Anne Josephe le Duc d'Onczies (d) |
| Conjoint |
Marie Anne Josephe Le Duc d'Onezies et Henin (d) |
| Enfant |
Marie Anne de Croix dite de Drumez (d) |
| Grade militaire | |
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| Conflits | |
| Distinctions |
Grand-croix de l'ordre militaire de Marie-Thérèse Citoyen d'honneur de la ville de Francfort (d) Chevalier de l'ordre de la Toison d'or |
Il fut feld-maréchal du Saint-Empire.
Biographie

Clerfayt se distingue dans la guerre de Sept Ans et dans celle contre les Turcs en 1788 et 1789.
Il prête allégeance à la Monarchie de Habsbourg. Mis à la tête d'un corps de 12 000 Impériaux pour attaquer la France de concert avec l'armée prussienne en 1792, il entre en Champagne, s'empare de Stenay, et fait une savante retraite après la bataille de Jemmapes.
En 1793, il fait lever le siège de Maastricht, sort victorieux de la bataille de Neerwinden et s'empare du Quesnoy. En , il commande les troupes impériales lors de la bataille de Wattignies.
Chargé de défendre la Flandre-Occidentale, Clerfayt est vaincu par Pichegru le à Mouscron et le à Hooglede ; il l'est encore par Jourdan à la bataille de Sprimont, puis à la bataille d'Aldenhoven le .
En 1795, il force successivement trois armées françaises à se retirer devant lui, et délivre la forteresse de Mayence assiégée par l'une d'elles. Après avoir conclu un armistice avec la République française, il retourne à Vienne, où il meurt le .
Jules Verne le mentionne à de nombreuses reprises dans son roman Le Chemin de France[1].