Il est créé duc de La Roche-Guyon par lettres de (par succession de sa mère Jeanne du Plessis-Liancourt , petite-fille et héritière du dernier duc de La Roche-Guyon de la maison du Plessis-Liancourt)[6]. De son mariage, sont issus dix enfants:
François de La Rochefoucauld ( - );
Charles Maurice de La Rochefoucauld ( - );
Michel Camille de La Rochefoucauld ( - );
Roger de La Rochefoucauld, abbé commendataire du Bec-Hellouin ( - );
Guy de La Rochefoucauld (Liancourt, - );
Madeleine Françoise de La Rochefoucauld, religieuse à Saint Denis (Paris, - );
Alexandre 1er de La Rochefoucauld, 5educ de La Rochefoucauld, duc de La Roche-Guyon, pair de France, grand-maître de la garde-robe du Roi, chevalier des ordres du Roi (Paris, paroisse Saint Sulpice, - ibid ). Marié en 1715 avec Marie Louise Elisabeth Nicole de Bermond du Caylar de Toiras (1691-1762), dont postérité féminine;
Aimery de La Rochefoucauld (Paris, - );
Guy de La Rochefoucauld, chevalier de Malte, il quitte cet ordre au décès de son frère, Roger, en 1717. Par brevet de Louis XV, en 1730, il est fait duc de La Roche-Guyon et Mestre de camp du régiment de La Rochefoucauld (Paris, - Paris, ). Il épouse en sa nièce Marie Louise Nicole de La Rochefoucauld, fille et héritière de son frère, Alexandre 1er de La Rochefoucauld, mais meurt prématurément quelques jours plus tard.
Émilie de La Rochefoucauld (Paris, paroisse Saint-Sulpice, - Bonnelles, ), mariée en 1725 avec Charles Emmanuel de Crussol, 8educ d'Uzès, gouverneur de Saintonge et d'Angoumois (1707-1762). Dont postérité[7].
↑Luc-Normand Tellier, Face Aux Colbert: Les le Tellier, Vauban, Turgot... et L'Avènement du Libéralisme, PUQ, 1987, p.768
↑Christophe Levantal, Ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne (1519-1790), Paris, Maisonneuve & Larose, , 1218p. (ISBN2-7068-1219-2), p.687-688
↑E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 602).
↑Georges Martin, Histoire et généalogie de la Maison de La Rochefoucauld, tome 1, Lyon, l'auteur, (ISBN978-2-901990-12-3), p.76-82