François Walker participe à la grande guerre durant laquelle il sera blessé.
Il s'est installé très jeune en région parisienne. Il occupait le poste d'ajusteur-mécanicien aux usines Citroën de Boulogne-Billancourt.
François Walker a longtemps été donné à tort comme médaillé de bronze avec l'équipe de France de gymnastique au concours général par équipes aux Jeux olympiques d'été de 1920 à Anvers[2].). Il se classe quinzième du concours général individuel.
Dans les archives, sa fiche militaire figure une mention particulière. Quelques semaines avant sa médaille aux JO de 1920, il a perçu une pension d'invalidité de 30%. Cette pension est devenue définitive en 1924 à cause d'une « paralysie au bras », et de « troubles de la vision » après une blessure par balle reçue en 1914.