François de Bachod
évêque catholique
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François de Bachod, né v. 1501 et mort le , à Turin, est un évêque de Genève du XVIIIe siècle. Nommé en 1556, il porte le nom de François III.
| Nonce apostolique en Savoie Ambassade des États pontificaux au Saint-Siège (d) | |
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| - | |
| Évêque de Genève | |
| à partir du | |
| Abbé Abbaye Notre-Dame d'Ambronay | |
| à partir de | |
| Comte palatin | |
| à partir du | |
| Abbé Abbaye de Saint-Rambert-en-Bugey | |
| à partir de |
| Naissance |
(?) |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Activités |
Patronyme
Le nom retenu par le catalogue épiscopal est François de Bachod[1],[2]. On le trouve également sans la particule[3], mais aussi sous d'autres formes du patronyme comme le mentionne l'Encyclopédie Treccani : Bachaud, Bachodi, Bacodi, Baccodio. Bachaud (Bachodi) est la forme retenue par le site anglophone catholic-hierarchy.org.
Biographie
Origines
La date de naissance de François de Bachod est fixée aux alentours de l'année 1501[3],[4]. Originaire de Varey, en Bugey[3],[5], il est issu d'une famille de la petite noblesse[4].
Il est créé chevalier et comte palatin par Charles Quint, le [3]. Samuel Guichenon (Histoire de Bresse et de Bugey, 1650) considérait que cette famille s'élevait avec lui[3]. Il a plusieurs frères dont Claude, seigneur de la Verdatière et de Saint-Denys-de-Chausson, dont postérité.
Carrière
Il commence une carrière religieuse, en devenant docteur en droit civil et canonique[3],[4]. Il est dataire du pape Paul IV[3]. Il devient abbé de Saint-Rambert (1538), puis d'Ambronay (1555)[5],[4]. Vers 1550, il se trouve à Rome, où il est camérier secret du pape, puis notaire de la rote romaine sous Paul III[4]. Il devient ensuite préfet de la daterie, prélat domestique et nonce apostolique, à Turin (en), auprès du duc de Savoie[4]. Le pape Paul IV le nomme Légat a latere auprès du duc de Savoie, Emmanuel Philibert[5].
Après la mort de Philibert de Rye, Henri II, roi de France, qui occupe le duché de Savoie, nomme son cousin, Jacques de Savoie-Nemours, issu d'une la branche cadette de la maison de Savoie, à l'évêché de Genève[5]. Cependant, le , le pape l'a nommé de son côté[3],[5],[4]. Henri II ratifie l'élection en 1556.
François de Bachod est à l'origine du transfert "provisoire" du siège de l'évêché dans la cité d'Annecy[4]. Nonce auprès de la cour de Turin, il réside principalement dans cette ville, auprès de la Cour savoyarde[3],[4]. À cause de ses diverses missions à l'étranger, c'est Jean de Peron, dominicain et auxiliaire de Lausanne, qui est le véritable administrateur du diocèse. François de Bachod assiste aux dernières sessions du concile de Trente[3].
Mort et sépulture
François de Bachod meurt le , à Turin[3],[5]. Son corps est inhumé dans un monument de marbre noir, dans la cathédrale de Saint-Jean[5].
Armoiries
Les armes du prélat se blasonnent ainsi : d'azur à une montagne à trois coupeaux d'or surmontée d'une étoile à six rais de même en chef, accostée de deux croisettes d'argent.[3]