Il fait partie des premiers députés du clergé qui se réunissent au tiers état en 1789. Il prête le serment à la constitution civile du clergé le puis se rétracte dans le Journal ecclésiastique quelques jours après. Il signe la protestation contre la réunion du Comtat Venaissin à la France[1]. Il peut être classé à droite, parmi les aristocrates[5].
Lors de la promulgation du Concordat de 1801, il jure fidélité à la Constitution, ce qui lui permet d'être rayé de la liste des émigrés. Il n'est toutefois pas réintégré dans la cure de La Boussac mais est nommé principal du collège de Dol en l'an XI[1]. Il meurt à ce poste le [2], à Dol[1],[2].
↑ Liste, par ordre alphabétique de bailliages et sénéchaussées, de MM. les députés à l'Assemblée nationale. 1789, Paris, Baudouin, imprimeur de l'Assemblée nationale, , 79p. (lire en ligne), p.24.
↑ Armand Brette, Les Constituants: Liste des députés et des suppléants élus à l'Assemblée constituante de 1789, précédée d'un avertissement, Paris, Charavay, coll.«Publications de la Société de l'histoire de la Révolution française», , XXXVII-310p. (lire en ligne), p.179.
Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny (dir.), Dictionnaire des parlementaires français: comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, t.V: Pla-Zuy, Paris, Bourloton, (lire en ligne), p.350.