Au mois de , peu avant que survienne la rupture politique entre Paul Gouin et Maurice Duplessis, chefs des deux partis d'opposition qui avaient allié leurs forces à l'occasion de l'élection de 1935, Duplessis invite presque tous les députés membres de la coalition à un caucus à Sherbrooke, mais il n'y invite pas Gouin, ni Monk, qu'il sait fidèle à Gouin. Ainsi, Monk fait partie des quelques députés de l'ALN qui ne se joignent pas à Duplessis, alors que la plupart des autres députés de l'ALN transfèrent alors leur allégeance à Duplessis, qui consolide ainsi définitivement sa position de seul chef de l'Union nationale[3].
Lors de l'élection générale du 17 août 1936, Monk se présente cette fois comme candidat indépendant[1] (libéral indépendant) dans Jacques-Cartier. Le Parti libéral l'appuie implicitement en ne présentant pas de candidat libéral officiel dans ce district[4]. Lors de cette élection, Monk est défait par Anatole Carignan[2], maire de la ville de Lachine et candidat de l'Union nationale de Duplessis.
De 1940 à sa mort en 1954, Monk est employé de l'Assemblée législative du Québec[1].