French Kiss (yacht)
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| French Kiss | |
French Kiss, à Hyères en 2024. | |
| Type | Monocoque |
|---|---|
| Classe | 12 Metre JI |
| Fonction | régate |
| Histoire | |
| Commanditaire | Challenge Kis France (Clippers & Associations) |
| Architecte | Philippe Briand, Philippe Perrier, Daniel Chaumette |
| Chantier naval | Alubat, France |
| Fabrication | Aluminium |
| Commandé | 1985 |
| Lancement | octobre 1985 |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 19,20 m |
| Maître-bau | 3,60 m |
| Déplacement | 24 t |
| Voilure | 160 m² |
| Carrière | |
| Pavillon | Français (à l'origine) |
| Port d'attache | La Rochelle (port d'origine) |
| Coût | env. 9.000.000 USD (construction, lancement) |
| modifier |
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French Kiss est un voilier de classe 12 Metre JI, commandé, conçu et construit pour l'America's Cup de 1987 pour l'équipe française Challenge Kis France, skippé par Marc Pajot.
Conception du voilier

Dessiné par Philippe Briand, French Kiss est construit à quelques kilomètres de la Roche-sur-Yon, en Vendée, dans un hangar tenu secret, par le chantier Alubat (constructeur alors quasi exclusif de petits dériveurs de voyage en aluminium, nommés Ovni)[1].
Lors des Championnats du monde de fin 1986, précédant la Coupe de l'America à Fremantle sur la côte ouest d'Australie, le skipper Américain de Stars & Stripes (US 55) Dennis Conner aurait affirmé, lors d’une conférence de presse, en parlant du 12 m français : « les Français ont de loin le meilleur bateau, mais ils ne le savent pas[1] » !
Autre particularité : à la différence de tous les autres syndicats concurrents qui font faire leurs voiles par la voilerie américaine North Sails, les Français décident de dessiner et fabriquer leurs voiles en Kevlar 49, en France chez Sextant au port du Crouesty[2], avec l'aide de Luc Gellusseau, alors directeur du programme voile de French Kiss[1].
Sélection en demi-finale
Lors de Louis Vuitton Cup de 1987, le 12 mJI skippé par Marc Pajot se hisse en demi-finale. C'est le seul représentant européen qui atteint alors cette place.
Les syndicats opposants sont alors :
- l'équipe française French Kiss (skipper : Marc Pajot), qui courra contre le Team New Zealand (Chris Dickson) ;
- les Américains Stars & Stripes (Dennis Conner) et USA R-1 (en) (Paul Cayard).
Malheureusement c'est dans les vents soutenus qu'il montre ses meilleurs résultats. Or contrairement à toute la période d'entraînement, la demi-finale se fait avec des vents inférieurs à 15 nœuds et Kiwi Magic (en) (KZ-7), en polyester, l'emporte 4 à 1[3]. Cela reste cependant le meilleur résultat jamais obtenu par une équipe française compte-tenu du nombre de challengers (13). C’est aussi la dernière Coupe des 12 mJI, présents pourtant depuis 1958.