Fritz Weiss (résistant)

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Décès
(à 84 ans)
VienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Fritz Weiss
Nationalité
Fritz Weiss
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Biographie
Naissance
Décès
(à 84 ans)
VienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Fritz Weiss
Nationalité
Activité
Autres informations
Lieux de détention
Camp de concentration de Dora (jusqu'en ), camp de concentration du fort de Romainville (d), fort du HâVoir et modifier les données sur Wikidata
3 Stolpersteine à la mémoire de Albert Loner, Alfred G. Ochshorn et Fritz Weiss, 30 Rue des Frères Bonie, Bordeaux

Fritz Weiss est un résistant autrichien communiste, né le à Vienne et mort le dans la même ville.

Fritz Weiss est membre du Parti communiste d'Autriche et a participé en tant que brigadiste à la guerre d’Espagne. Il est par la suite interné en France, dans les camps de Gurs et d’Argelès, qu’il fuit pour rejoindre Toulouse. Il intègre alors des réseaux de résistance français et devient responsable politique et homme de liaison entre les villes de Marseille, Montauban et Albi[1]. Il est par la suite appelé à Bordeaux, en zone occupée, où il rejoint un groupe de résistants déjà constitué, qui compte Hans Billy, Alfred Loner, Alfred Ochshorn ou encore Josef Meisel[2]. Il a alors le pseudonyme de Theodor Bobec. Il publie des tracts et des informations illégales, notamment des détournements du journal nazi officiel Soldat im Westen adressé aux soldats allemands dans le Sud-Ouest[3]. Il travaille officiellement pour la Luftwaffe, en tant que traducteur, à l'aérodrome de la ville de Floirac. Il essaye de distribuer des tracts aux soldats de la Wehrmacht. Il est arrêté le sur son lieu de travail, le même jour que Alfred Ochshorn et Alfred Loner[4]. Il est alors interné pendant trois mois au Fort du Hâ, puis trois mois au fort de Romainville[5].

Il est déporté à Mauthausen via Sarrebruck à l'été 1943. Son numéro de prisonnier est le 226842. Il est par la suite transféré à Buchenwald à l'automne 1943, avant d'être envoyé au camp de Dora-Mittelbau. Il s'enfuit du camp le . Il meurt à Vienne le .

Mémoire en France

Références

Annexes

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