Frédéric Basse

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Décès
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Nationalité
Frédéric Basse
Biographie
Naissance
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Nationalité
Activités

Frédéric Chrétien Basse, né à Bruxelles le et se suicide dans la même ville le , est un industriel et homme politique belge francophone libéral. Il fait partie de la franc-maçonnerie bruxelloise au XIXe siècle.

Origines et vie privée

Frédéric Basse nait le à Bruxelles, alors située dans les Pays-Bas autrichiens. Son père Adolphe Basse[1], né à Mülheim an der Ruhr le et décédé à Bruxelles le , reçu bourgeois de Bruxelles[2] le , un neveu ou cousin du grand marchand et armateur Frédéric de Romberg, est gérant puis associé dans la firme « Romberg & Fils » et sa mère Sophie Kuhne[3], fille de N. Kuhne et de Rosina von Romberg zu Iserlohn, également apparentée à Romberg[4], originaires de Westphalie, s'étaient établis à Bruxelles à la fin du XVIIIe siècle dans le sillage de Frédéric de Romberg.

Frédéric Basse épouse en 1826, Marie Eulalie De Latour, décédée en 1848, sœur du miniaturiste Alexandre De Latour, fille d'un propriétaire foncier, avec laquelle il n'a pas d'enfants. Il fait partie en 1835 du consistoire de l'Église protestante de Bruxelles. Il est franc-maçon membre de la loge les Amis philanthropes et figure parmi les fondateurs de l'université libre de Bruxelles en 1834[5].

Carrière

Industrie

Au début de la révolution industrielle dans le Royaume uni des Pays-Bas, il développe l'industrie familiale d'indiennerie en y installant une machine à vapeur. Il récolte de nombreux prix lors des expositions internationales à Gand en 1820 puis à Haarlem en 1825. Lors des émeutes d'août 1830 à Bruxelles qui s'inscrivent dans le contexte de la naissance de la révolution belge, les ouvriers saccagent l'usine car ils étaient opposés à la machine à vapeur qui diminuait l'emploi manuel. Ces déboires lui font abandonner ses activités industrielles et, après l'indépendance, il entre au conseil de direction de la Société générale de Belgique. Mais pour participer à l'industrie charbonnière il s'endette lourdement. Incapable de rembourser la Société générale, des suites de la crise du charbon de 1848, il est obligé de démissionner du conseil de direction. Il met fin à ses jours cette même année[6].

Politique

Il est membre du parlement[7],[8], conseiller au conseil de régence de Bruxelles de 1817 à 1830 et conseiller provincial de la province de Brabant de 1822 à 1848.

Souvenir

Bibliographie

Notes et références

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