Son père, Aimé Lafleur, est mécanicien.
Sous l'Occupation, Frédéric Lafleur, d'abord stagiaire à l'École des cadres d'Uriage[2], rejoint la résistance, au sein du réseau Noyautage des administrations publiques, sous le pseudonyme de Lebreton[3].
Le , à l'issue de la libération de Grenoble, Frédéric Lafleur est désigné maire de Grenoble par le comité départemental de libération à la place de Paul Cocat. Le , lors de son déplacement officiel à Grenoble, Charles de Gaulle remet la croix de la Libération à la ville[4].
À l'issue des élections municipales de 1945, Frédéric Lafleur est remplacé par Léon Martin.