Frédéric Monlouis-Félicité
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Frédéric Monlouis-Félicité, né le à Montpellier, est un auteur, éditeur et dirigeant d'entreprise français.
Diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1993 (promotion Général Guillaume), Frédéric Monlouis-Félicité commence sa carrière en tant qu’officier parachutiste[1]. Après avoir obtenu un MBA de l'INSEAD, il rejoint le monde de l’entreprise en 2002, dans le secteur bancaire et le logiciel d’entreprise (GE Capital, SAP Business Objects)[1], avant de prendre la direction, entre 2009 et 2010, du parti Le Nouveau Centre, présidé par Hervé Morin, alors ministre de la Défense[2].
Entre 2011 et 2017, il est délégué général du think tank français l’Institut de l'Entreprise[1]. Dans ce cadre, il est rédacteur en chef de la revue Sociétal (éditions Eyrolles). Parallèlement, il tient de 2013 à 2017 une chronique mensuelle dans L'Opinion.
De 2019 à 2023, il est conseiller du président de Vinci Autoroutes[3]. Il co-dirige avec Mathieu Flonneau le colloque de Cerisy "Comprendre la route : entre imaginaires, sens et innovations"[4], en .
Frédéric Monlouis-Félicité est ancien auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) et de l’Institut des Hautes Etudes de l’Entreprise (IHEE)[5].
Il est l'auteur d'un recueil de nouvelles intitulé Avis de démolition (Arléa, 2010), sélection du Prix Goncourt de la nouvelle 2010[6]. En 2022, il publie un essai intitulé La Guerre des générations aura-t-elle lieu ? (Les Belles Lettres) dans lequel il propose la surpondération du vote des jeunes[7],[8],[9],[10]. La même année, il crée la collection "À voix haute" aux éditions Descartes & Cie, qui publie des textes méconnus de grandes personnalités[11].
En , le président Emmanuel Macron lui confie, ainsi qu'à Pierre Égéa, la réalisation d'une mission sur l'évolution institutionnelle des Outre-mer[12].