Frédéric d'Arras
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| Frédéric d'Arras | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (8 mois) |
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| Élection | 14 octobre 1877 |
| Circonscription | 1re de Dunkerque |
| Législature | IIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Union des Droites |
| Prédécesseur | Jean-Baptiste Trystram |
| Successeur | Jean-Baptiste Trystram |
| Maire de Dunkerque | |
| – (6 ans, 8 mois et 26 jours) |
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| Prédécesseur | Ezéchiel Lebleu |
| Successeur | Ezéchiel Lebleu |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Frédéric, Charles d'Arras |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Dunkerque (Nord) |
| Date de décès | (à 54 ans) |
| Lieu de décès | Dunkerque (Nord) |
| Sépulture | Cimetière de Dunkerque |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Union des Droites |
| Père | François d'Arras[1] |
| Mère | Amélie de Clebsattel |
| Entourage | Alfred de Clebsattel |
| Profession | Avocat, notaire[2] |
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| Maires de Dunkerque | |
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Frédéric, Charles d'Arras, né le à Dunkerque (Nord) et mort le dans la même ville, est un homme politique français.
Frédéric Charles d'Arras, nait à Dunkerque le , (enregistré à l'état-civil le 31). Il est le fils de François Jean Constant d'Arras, juge d'instruction au tribunal de 1re instance de Dunkerque, et de Amélie Élise Marie de Clebsattel[3].
Frédéric d'Arras exerce la profession d'avocat lors de son mariage puis celle de notaire à Dunkerque[4].
Il épouse, après contrat de mariage, le , Sophie Mathilde Pigalle, rentière, née à Lille. Alfred de Clebsattel, futur député en 1852, oncle des deux époux, est un des témoins[5].
Après sa courte carrière politique, Frédéric d'Arras retourne à la vie civile. A la date de son décès, il est dit propriétaire et conseiller d'arrondissement.
Frédéric d'Arras meurt à Dunkerque le au 6, rue Faulconnier, à l'âge de 54 ans[6]il est inhumé au cimetière de Dunkerque.

Carrière politique
Il entre au conseil municipal de Dunkerque en 1865 et devient adjoint au maire en [4].
Frédéric d'Arras est nommé maire de Dunkerque du au . Il veut faire de Dunkerque une ville salubre et une grande ville[7]. Dunkerque n'avait alors ni trottoirs ni fils d'eau, il en fait construire. Il a de grands projets pour la ville, comme construire un nouvel hôtel de ville, doter Dunkerque de larges avenues, mais la municipalité suivante élue en 1878 ne les reprit pas et beaucoup n'aboutirent pas[7]. Il demeure le maire sous le mandat duquel en 1875, est construite la gare de Dunkerque[7].
Il est élu député de la 1re circonscription de Dunkerque du au en battant Jean-Baptiste Trystam, député républicain sortant[4]. Il siège sous l'étiquette de Union des droites. Il vote avec les conservateurs monarchistes contre toutes les invalidations réclamées et prononcées par la majorité[8].
La 1re circonscription de Dunkerque fait précisément partie de celles estimées litigieuses par la majorité républicaine[8]. Invalidé, il est battu à l'élection partielle de 1878 par Jean-Baptiste Trystram.
Une des raisons de l'invalidation de l'élection de 1877 semble être dans le fait que Frédéric d'Arras a demandé cette année là le déplacement d'un ingénieur en chef du port (Mr. Plocq), en raison de ses opinions républicaines[9].
Il ne reparait plus en politique, même s'il reste conseiller d'arrondissement jusqu'à son décès[6], fonction qu'il occupait depuis [4].