Fátima Langa
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Fátima Langa, née le à Bahanane dans le district de Manjacaze et morte le à Maputo, est une écrivaine, poète et journaliste mozambicaine[1], auteure de contes et d'ouvrages pour la jeunesse.
Née dans une famille nombreuse, aînée de dix enfants[1], Fátima José Correia Langa ne parle que le chopi jusqu'à l'âge de six ans. Elle apprend le portugais à l'école primaire, poursuit sa scolarité à Xai-Xai, puis à Maputo. Dès l'enfance elle a l'habitude de raconter à la veillée des histoires dans sa langue maternelle, mais n'envisage jamais de les publier[2].
C'est Lília Momplé qui l'encourage à se tourner vers la littérature. Lorsqu'en 1986 l'UNESCO organise le concours Três Contos de Três Mulheres, Fátima Langa remporte le second prix avec A Morte da Bela Acácia. En 2004 elle publie son premier recueil de contes, Uma Jibóia no Congelador. Elle continue alors à proposer ses contes et ses poèmes à plusieurs journaux et magazines[2].
Elle participe également à divers événements culturels, nationaux et internationaux. Elle est membre de l'Association des écrivains mozambicains (AEMO[3]) et fonde Muchefa, une association de femmes chefs de famille qui apporte son soutien aux femmes et aux enfants défavorisés, particulièrement aux victimes du SIDA[2].
En 2010, à l'âge de 57 ans, elle s'inscrit à l'université Eduardo Mondlane où elle obtient une licence de journalisme[3].
Alors qu'elle s'apprête à fêter son 64e anniversaire, elle est subitement souffrante et doit être hospitalisée. Elle meurt quelques heures plus tard,le [1].
Fátima Langa avait deux enfants et de nombreux petits-enfants[1].