Il a pour frère cadet Florian de Kergorlay, avec lequel il siègera à la Chambre des Pairs.
En 1779, il est reçu chevalier de Malte de minorité.
Sa mère étant décédée en 1772 et son père en 1787, son frère et lui sont élevés par leur tante Marie de Boisgelin, chanoinesse de Remiremont.
Il sert comm e officier de cavalerie jusqu'en 1789.
Parti en voyage à l'étranger en avec son épouse, son frère et leur tante, ils ne regagneront la France qu'en 1802. il sert avec son frère en 1792 et 1793 dans le corps des carabiniers de Monsieur, comte de Provence.
Après avoir résidé en Allemagne, puis en Moravie, Il regagne la France en 1802.
Propriétaire et conseiller général de la Manche, il est élu, le , par 257 voix sur 303 votants et 453 inscrits, député du collège du département de la Manche.
Réélu, le et le , il siège parmi les royalistes intransigeants.
Le , il est nommé pair de France héréditaire, sur institution, par lettres patentes du , d'un majorat assis sur le domaine de Canisy[1].
En , il épouse Justine de Faudoas (1771-1832), fille Augustin Hervé de Faudoas, marquis de Canisy, qui sera guillotiné en 1794, et d'Isabelle de Bernières.
Elle est nommée, peu après son mariage, dame de Madame, la comtesse de Provence.
↑Vicomte Albert Révérend, Titres anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830, tome 4, Paris, Librairie Honoré Champion, (lire en ligne), p.91-93
↑Jacques Dumont de Montroy, Les Kergorlay dans l'Oise et en Normandie, Beauvais, GEMOB, , 224p., p.5-14 & 158-167