Gabriel Brunhes

évêque de Montpellier From Wikipedia, the free encyclopedia

Gabriel Brunhes, né le à Saint-Flour et mort le à Montpellier, est un ecclésiastique français. Il a été évêque de Montpellier de 1932 à sa mort.

Faits en bref Évêque de Montpellier Diocèse de Montpellier, 20 mai 1932 - 24 février 1949 ...
Gabriel Brunhes
Fonction
Évêque de Montpellier
Diocèse de Montpellier
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Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activité
Famille
Autres informations
Consécrateurs
Vue de la sépulture.
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Biographie

Famille

Victor Marie Gabriel Brunhes naît le 5 septembre 1874 à Massalès-Bas, commune de Saint-Flour[1]. Il est le quatrième fils et le cinquième enfant de Julien Brunhes, professeur de mathématiques, et de Nathalie Durand. Il est le frère des universitaires Bernard Brunhes, géophysicien, professeur à la faculté des sciences de Clermont-Ferrand, et Jean Brunhes, géographe, professeur au Collège de France.

Vie sacerdotale

En 1895, il entre au séminaire de Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux. Au séminaire, il se lie d'amitié avec Henri Breuil, le futur préhistorien, entré la même année que lui[2].

Il est ordonné prêtre le , pour le diocèse de Saint-Flour. C'est en Suisse, à l'université de Fribourg, qu'il obtient le doctorat en philosophie[3]. Comme ses frères, en particulier Jean, le géographe, et Joseph, l'avocat, il est engagé dans les mouvements du catholicisme social et proche du Sillon de Marc Sangnier.

En 1906, il est nommé professeur de théologie au grand séminaire de Dijon ; il y reste jusqu'en 1932.

Il est nommé évêque de Montpellier (et des sièges réunis de Lodève, Béziers, Agde et Saint-Pons-de-Thomières) le , en remplacement de René-Pierre Mignen transféré à Rennes, et sacré le par Pierre Petit de Julleville, alors évêque de Dijon.

Comme son prédécesseur, il doit faire face aux conflits qui ont suivi la condamnation de l'Action française par le pape. Surtout en 1933 et 1934, il s'oppose à L'Éclair, journal régional des catholiques, et à la confrérie des Pénitents blancs qui restent proches de l'Action française ; l'affaire jette le trouble dans une quarantaine de paroisses et dans les œuvres catholiques jusqu'à la levée des sanctions en 1939[4].

Œuvres

  • Christianisme et catholicisme, Paris, Beauchesne, 1924, 460 p.
  • La foi et sa justification rationnelle, Paris, Bloud et Gay, 1947.

Notes et références

Voir aussi

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