Gabriel Juon Erguine
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Gabriel Juon-Erguine, né le en Allemagne, est un peintre français d'origine russo-suisse. Il est issu d’une famille liée au monde artistique et musical.
Son père est un officier russe de l'armée impériale ayant quitté la Russie après la Révolution russe de 1917. Sa mère appartient à la famille du compositeur suisse Paul Juon.
Gabriel Juon-Erguine est ainsi le petit-fils du compositeur suisse Paul Juon, figure du postromantisme européen et professeur au Conservatoire de Berlin. Cette filiation artistique contribue à l’imprégner très tôt d’un environnement culturel marqué par la musique et les arts.
Il effectue sa scolarité au collège des Jésuites de Meudon puis poursuit des études à la Sorbonne et à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), où il se spécialise notamment dans les langues et cultures liées au monde russe[2].
Avant de se consacrer pleinement à la peinture, il exerce diverses activités professionnelles dans les domaines de la traduction et de la finance internationale. Il travaille notamment comme traducteur chez Renault, puis poursuit une carrière dans le secteur bancaire international. Il est notamment associé aux activités de la banque Paribas à Moscou au moment de l’ouverture économique de la Russie au début des années 1990, période marquée par l’intensification des relations économiques entre l’Europe occidentale et la Russie post-soviétique[3].
À partir des années 1990, il se consacre principalement à la peinture. Son œuvre s’inscrit essentiellement dans la tradition du paysage, inspiré des lieux qu’il a parcourus ou habités, notamment en France, en Russie, en Suisse, en Italie et en Inde. Ses voyages et ses séjours dans ces différents pays nourrissent une iconographie centrée sur les atmosphères naturelles, les villes historiques et les paysages maritimes ou lacustres. Il est membre honoraire de l’Académie russe des beaux-arts à Moscou[4].
Sa peinture se caractérise par une approche épurée de la composition et par l’attention portée à la lumière et aux variations atmosphériques. Les paysages y sont souvent traités dans une palette volontairement sobre, privilégiant les formes simplifiées, les horizons ouverts et une recherche d’équilibre entre abstraction et figuration[3].
Bibliographie et sources
- « Gabriel Erguine – l’universalisme au bout du pinceau », Ours Magazine
https://oursmagazine.fr/interview/gabriel-erguine-luniversalisme-au-bout-du-pinceau/
- « The Melody of Colors », exposition à la Tsereteli Art Gallery,
Académie russe des beaux-arts https://eng.rah.ru/museum_and_exhibition_activity/exhibition/detail.php?ID=29001
Œuvre
La peinture de Gabriel Juon-Erguine s’inscrit principalement dans la tradition du paysage. Son travail est inspiré des lieux qu’il a parcourus ou habités, notamment en France, en Russie, en Suisse, en Italie, aux Pays-Bas et en Inde[5].
Ses tableaux représentent notamment des paysages de la Côte d’Azur, de Menton, de l’Île-de-France, des montagnes et lacs de Suisse, ainsi que des vues de Venise, Amsterdam et Paris[5].
Ses compositions privilégient des formes simplifiées et une attention particulière portée aux effets de lumière et aux variations atmosphériques. Plusieurs observateurs soulignent la dimension contemplative de ces paysages ainsi que l’influence conjointe des traditions picturales européennes et russes dans son travail[5].
Activité artistique
À partir des années 1990, Gabriel Juon-Erguine se consacre principalement à la peinture. Son œuvre s’inscrit dans la tradition du paysage et s’inspire des lieux qu’il a parcourus ou habités, notamment en France, en Russie, en Suisse, en Italie, aux Pays-Bas et en Inde[5].
Ses tableaux représentent notamment des paysages de la Côte d’Azur, de Menton, de l’Île-de-France, des montagnes et lacs de Suisse, ainsi que des vues de Venise, Amsterdam et Paris[5].
Ses compositions privilégient des formes simplifiées et une attention particulière portée aux effets de lumière et aux variations atmosphériques. Plusieurs observateurs soulignent la dimension contemplative de ses paysages ainsi que l’influence conjointe des traditions picturales européennes et russes dans son travail[5].
En 2014, il est invité dans l’émission Le Journal des collectionneurs sur Radio Courtoisie, aux côtés de l’historien d’art Nicolas Tikhobrazoff et du chef d’orchestre Christof Escher[6].
Expositions
Les œuvres de Gabriel Juon-Erguine ont été présentées dans différentes expositions en Europe et en Russie.
- 2014 – Exposition « The Melody of Colors », Tsereteli Art Gallery, Moscou, organisée en coopération avec l’Académie russe des beaux-arts[4].
- 2015 – Exposition au Centre culturel russe de la rue Boissière, Paris, sur le thème des coupoles russes.
- 2016 – Exposition au Centre culturel russe de la rue Boissière, Paris.
- 2017 – Exposition au Centre culturel et spirituel russe de Paris sur le thème des lumières de France et de Russie.
- 2025 – Exposition-vente « Nostalgie », salle paroissiale de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, Paris[7].
Expositions et collections publiques
Les œuvres de Gabriel Juon-Erguine ont également été présentées dans diverses institutions publiques et manifestations artistiques.
- 1998 – Tour Philippe-Auguste, Verneuil-sur-Avre
- 1999 – Assemblée nationale, Paris
- 2000 – Maison centrale des peintres de Russie, Moscou, sous l’égide de Mikhaïl Gorbatchev
- 2001 – Musée d'Art moderne de Moscou
- 2002 – Exposition des Rubans Bleus, Saint-Cloud
- 2003 – Club de l’Opéra, exposition sur le thème de Notre-Dame de Paris, Moscou
- 2004 – Donjon de Sainte-Geneviève-des-Bois
- 2005 – Donjon de Sainte-Geneviève-des-Bois
- 2006 – Museum of Modern Art, New York
- 2007 – Neuilly-sur-Seine
- 2008 – Levallois-Perret
- 2009 – Espace Louis Delgrès, exposition « Lumières slaves », Nantes
- 2010 – Salon des artistes du Hurepoix, Sainte-Geneviève-des-Bois
- 2011 – Salon des artistes du Hurepoix
- 2011 – Exposition des peintres russes à Paris
- 2012 – Centre slave des belles lettres, Moscou
- 2013 – Galerie Dresden, Moscou, exposition « Nouvelle Vague »
- 2014 – Académie des beaux-arts de Moscou, exposition « Mélodie des couleurs »
Distinctions
- Chevalier de l’Ordre national du Mérite (1992)
