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Ancien élève du lycée Corneille[2] et de la Maîtrise Saint-Evode de Rouen, il apprit la facture d'orgues dans la maison Merklin-Gutschenritter et devient Maître-Organier en Autriche, où il restaura notamment l'orgue historique à la basilique abbatiale de Klosterneuburg.
Outre de nombreux écrits et compositions, Gabriel d'Alençon a laissé plusieurs restaurations d’orgues, dont la reconstruction en 1933 des grandes orgues historiques de Rozay-en-Brie. L’instrument, jugé «irréparable» en 1900, par le facteur belge Charles Anneessens qui proposa de remplacer l’orgue par un instrument neuf, a été reconstruit de 1930 à 1933 par Gabriel d’Alençon.
Il a également effectué des travaux sur les tempéraments, et en particulier une note à l’Académie des Sciences, présentée à la séance du , «vers l’unification des gammes inscrites au Recueil des Constantes physiques»[4]. Il donne naissance à la gamme «à tempérament infinitésimal», qui permet moyennant l’unification des deux sortes de comma (comma de Pythagore et comma diatonique), la création du «Grand Système Parfait». Il construit pour présenter son tempérament un orgue diacommatique.
Ses nombreuses publications dans «La Petite Maîtrise» de la Schola Cantorum, où il enseigna de 1935 à 1939, donnent lieu à un recueil intitulé L’orgue et l’organiste liturgiques paru en 1998 (éd. du Bérange, collections «les Introuvables de l’orgue»).
Gabriel d'Alençon, L'orgue et l'organiste liturgiques, Saint-Geniès-des-Mourgues, Editions du Bérange, coll.«Les Introuvables de l'orgue», , 40p. (ISBN2-912986-05-2)