Gabrielle Canivet
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 74 ans) |
| Nom de naissance |
Gabrielle Elisabeth Jeséphine Canivet |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Conjoint |
Constant Montald (à partir de ) |
Gabrielle Montald, née Gabrielle Canivet à Etterbeek le et morte le [Où ?], est une artiste peintre belge.
Gabrielle Canivet est née à Etterbeek, mais passe toute son enfance à Gand. Elle est la fille d'un directeur des douanes et a deux sœurs, Louise et Hélène[1]. Rien n'est connu de la formation artistique de Canivet, visiblement artiste autodidacte. L'origine de son expertise artistique peut résider dans son père qui dessinait de temps en temps. Le , Canivet épouse Constant Montald (1862-1944) à Gand. À cette époque, Montald est déjà un peintre renommé qui a remporté plusieurs prix avec ses toiles et ses peintures murales.
En 1897, le couple s'installe à Bruxelles, avenue Renaissance à Etterbeek, avec une tante de Canivet, « Mme Smits ». En 1910, ils déménagent à la « Villa Montald » à Woluwe-Saint-Lambert. Ils ont fait dessiner la villa par l'architecte Henri Van Massenhove (1860-1934) et elle a été construite dans un style éclectique. Le jardin luxuriant et la nature qui l'accompagnent deviendront un thème important dans les œuvres de Canivet.
La plupart des visiteurs de la Villa Montald, dont le célèbre écrivain Émile Verhaeren (1855-1916) et le poète Stefan Zweig (1881-1942), étaient des amis du monde artistique et littéraire. Ces rencontres peuvent avoir eu un impact sur la production artistique de Canivet. La villa a également fonctionné comme un espace d'exposition permanente, valorisant leur image de couple d'artistes, vivant et travaillant ensemble. Contrairement à Montald, Canivet peint sur soie et n'expose que brièvement, entre 1906 et 1934. Sa présence dans le monde de l'art est plutôt limitée et elle est invariablement liée à son mari.
Entre 1940 et le , jour de sa mort d'un cancer du sein, Canivet entretient une correspondance bien remplie avec un admirateur d’Émile Verhaeren, René Vandevoir (1892-1966), à qui elle confie de nombreux souvenirs[2]