Entre et , il étudie le droit à l'université libre d'Amsterdam (VU), où il est diplômé. Il commence à travailler en , comme fonctionnaire au bureau de la crise agricole du ministère des Affaires économiques. Il obtient son doctorat en droit de la VU deux ans plus tard.
En , il rejoint le ministère des Affaires sociales et occupe un poste au département de l'assurance chômage. Il est promu directeur du département des relations industrielles en . Il quitte l'administration en pour exercer le métier de professeur universitaire. Il enseigne alors pendant 26 ans le droit privé et le droit du travail à l'université libre d'Amsterdam.
Vie politique
Informateur et sénateur
Membre du Parti antirévolutionnaire (ARP), il est appelé par la reineJuliana pour une mission d'information le . Plus de deux mois ont alors passé depuis les élections législatives et aucune majorité ne se dessine. Il est donc retenu pour tenter d'influer sur les partis confessionnels pour soutenir la reconduction du travailliste Willem Drees. Il rend son mandat après 25 jours, sans esquisser de solution, mais Drees parviendra finalement à conserver le pouvoir avec l'appui des chrétiens-démocrates.
Il se présente aux élections sénatoriales du et se trouve élu sénateur à la Première Chambre des États généraux. À peine quatre mois plus tard, le , la souveraine lui confie une nouvelle mission d'information après que le cabinet de Jan de Quay a démissionné du fait du vote par la Seconde Chambre des États généraux d'une motion de l'ARP à laquelle s'opposait le gouvernement. Sa mission est un succès et le l'exécutif revient sur sa démission. À la suite des élections sénatoriales du , il est porté à la présidence du groupe des sénateurs de l'ARP, qui compte sept sièges sur 75.
Il retrouve son mandat sénatorial quelques jours plus tard, et refuse d'entrer dans le premier gouvernement de coalition de Van Agt. Il reprend en même temps son poste d'enseignement à la VU, qu'il conserve jusqu'en .
Devenu membre de l'Appel chrétien-démocrate (CDA) en , il n'est pas réélu sénateur en . Le , il est pourtant choisi comme informateur par la reine Beatrix pour permettre à Dries van Agt de se maintenir au pouvoir avec le soutien des travaillistes. Les discussions se concluent sur un succès et il remet son rapport le . Le cabinet Van Agt II est formé neuf jours après.