Fille d'un chirurgien, Galina Solovieva quitte l'Union soviétique en 1935 car Luciano Barbisan, un ingénieur italien en poste à Moscou, l'enlève de son pays[2].
Gala Barbisan vit dans une villa de la rue Cortot à Montmartre, où elle accueille des romanciers, des critiques littéraires, mais ne les influence pas sur le choix des lauréats. Ce n'est qu'en 1970 pour le prix Médicis du roman étranger, qu'elle demande à ce qu'un Italien soit choisi en hommage à son mari. Luigi Malerba fut récompensé[2].
Durant les années 60, Gala Barbisan se met à dessiner à l'encre de Chine, des tableaux surréalistes en noir et blanc, où apparaissent des oiseaux, des visages, des motifs fantastiques[2].
Elle meurt le à l'âge de 78 ans, dans sa résidence italienne de Cortina d'Ampezzo[2].