La Galatée (ou Galathée) est une frégate armée de 46 canons, en service dans la marine française entre 1812 et 1837. Elle effectue l'essentiel de son service en mer Méditerranée.
Le , elle participe au combat devant Toulon entre la flotte française du vice-amiral Émeriau et l'escadre anglaise du vice-amiral Pellew[2].
À partir du 1815, le capitaine de vaisseau de Peytes de Moncabrié commande à son bord la station du Levant[3]. Au début de l'année 1816, après avoir croisé en Méditerranée occidentale, la Galatée transporte le nouvel ambassadeur de France, le marquis de Rivière, jusqu'à Constantinople puis retourne à Smyrne[4]. En 1817, elle rentre à Toulon lorsque son commandant est remplacé à la tête de la station du Levant[5].
En 1819, elle opère avec la division Jurien de la Gravière sur les côtes nord-africaines[1], sous les ordres du capitaine de vaisseau Collet[6]. Pendant l'hiver 1820, elle assure le transport du marquis de Rivière de Toulon à Ténédos puis du consul général de France jusqu'à Smyrne avant de rentrer à Brest[7].
En 1823, refondue[1], elle passe sous le commandement du capitaine de vaisseau Drouault[8] et est affectée à la flotte de l'expédition d'Espagne[1].
En 1824, la Galatée redevient le navire-amiral de la station du Levant[9]. À l'été 1825, elle passe sous le commandement du capitaine de vaisseau Maillard-Liscourt[10]. En 1826, elle participe, avec la division du capitaine de vaisseau de Rigny, à la destruction de la base de pirates d'Égine[1].
En 1827, la Galatée participe au blocus d'Alger, et s'illustre le en prenant en chasse et en contraignant 11 navires algériens à regagner le port[1].
En 1837, elle entre en collision avec le Trident, regagne Brest et y est démantelée l'année suivante[1].
Notes et références
1234567Les bâtiments ayant porté le nom de Galatée