Gare de Dompierre-sur-Mer
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17139 Dompierre-sur-Mer
| Dompierre-sur-Mer | |
| Localisation | |
|---|---|
| Pays | France |
| Commune | Dompierre-sur-Mer |
| Adresse | Rue de la Corne-Neuve 17139 Dompierre-sur-Mer |
| Coordonnées géographiques | 46° 10′ 33″ nord, 1° 03′ 57″ ouest |
| Gestion et exploitation | |
| Services | Fermée |
| Caractéristiques | |
| Ligne(s) | Nantes-Orléans à Saintes |
| Voies | 1 |
| Quais | 0 |
| Altitude | 17 m |
| Historique | |
| Mise en service | |
| Fermeture | 1980 |
| modifier |
|
La gare de Dompierre-sur-Mer est une gare ferroviaire française, fermée, de la ligne Nantes-Orléans à Saintes. Elle est située sur le territoire de la commune de Dompierre-sur-Mer, dans le département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine.
Mise en service le par la Compagnie des chemins de fer des Charentes ; elle est fermée au service ferroviaire en 1980.
Établie à 17 mètres d'altitude, la gare fermée de Dompierre-sur-Mer est située au point kilométrique (PK) 172,163 de la ligne de Nantes-Orléans à Saintes, entre les gares ouvertes : de Luçon (s'intercale les gares fermées de Sainte-Gemme - Pétré, Nalliers, Langon - Mouzeuil, Velluire, Vix, L'Île-d'Elle, Marans, d'Andilly - Saint-Ouen, Mouillepied et Rompsay) et de La Rochelle-Ville.
Histoire
Dès l’inauguration de la ligne reliant La Roche-sur-Yon à La Rochelle, le , la commune de Dompierre bénéficia d’une desserte ferroviaire tant pour le transport de voyageurs que pour le fret. Le bâtiment destiné à l’accueil des voyageurs fut édifié selon le modèle « standard » préconisé par la Compagnie des Charentes[1].
Malheureusement, cette ligne s'éloigne considérablement du bourg, ce qui ne favorisait pas le maintien d'une desserte pour voyageurs après la Seconde Guerre mondiale : celle-ci fut interrompue en 1980, et le bâtiment voyageurs, délaissé, fut démoli en 1987[1].
En ce qui concerne le fret, l'établissement disposait de deux voies de desserte raccordées sur le côté nord, ainsi que d’un embranchement situé juste au sud du passage à niveau, jouxtant la gare de ce côté, lequel desservait un silo agricole de grande importance. Toutefois, la desserte du silo ne subsista pas au-delà des années 1980, tandis que les voies de l’ancienne cour des marchandises de la gare furent exploitées jusqu’à la fin des années 1990 pour le déchargement de matériaux destinés à la Direction Départementale de l'Équipement de Charente-Maritime, principalement des cailloux. Cependant, dans les deux cas, les difficultés d’exploitation liées au cantonnement primitif de la ligne et à l’absence d’aiguilles judicieusement disposées conduisirent inexorablement à l’arrêt de la desserte ferroviaire[1].
