Gaston Danville

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Armand Abraham Blocq, dit Gaston Danville, né à Toul le et mort à Paris 14e le , est un écrivain français, à la fois romancier et essayiste.

Fils de Mathieu Blocq et de Jeannette Franck, Armand Abraham commence une carrière littéraire au Mercure de France, avec des articles qu'il signe « Gaston Danville ». Il fait partie des premiers collaborateur de cette revue ressuscitée en 1891 par Alfred Vallette et Rachilde. Il y publie entre autres ses Contes d’au-delà. En 1894, Louis Dumur dit de lui : « Gaston Danville a sondé l’âme humaine jusque dans ses derniers replis subcrâniens ; il connaît à fond les vallonnements de ce gris pays du cerveau ; il sait quelle sensation, quel acte, quelle pensée même déterminent l’excitation de chacun des points de la substance nerveuse »[1]. Danville commet également des essais psychologisant, sur l'amour, le spiritisme, le magnétisme, la folie et la parapsychologie. Romancier fin de siècle, fasciné par le morbide, son écriture se caractérise par un style très formel.

Il fut un proche d'Alfred Jarry, qu'il rencontra en 1897 chez le médecin Jean Saltas[2].

Divorcé en premières noces de Berthe Kahn, il épouse en secondes noces Marie-Louise Pierre. Il est inhumé le 16 septembre 1933 à Toul[3].

Œuvre

Notes et références

Annexes

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