Gentil Theodoor Antheunis
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français
| Naissance |
Audenarde |
|---|---|
| Décès |
Ixelles |
| Activité principale |
| Langue d’écriture |
néerlandais français |
|---|---|
| Genres |
Œuvres principales
- Ik ken een lied
- Mijn Vlaanderen heb ik hartelijk lief
- Vers l’avenir/Naar Wijd en Zijd
Gentil Theodoor Antheunis, né le à Audenarde et mort le à Ixelles, poète en langue néerlandaise, compositeur belge et beau-fils de Hendrik Conscience.
Professeur au collège de sa ville natale de 1859 à 1860, il fut nommé enseignant à Termonde en 1861. En 1864, il s'inscrivit à l'université de Gand[1] pour étudier le droit[2] ; il fut promu en 1866[1]. Durant ses études, il trouva le temps de faire des poèmes qu'il envoia à Hendrik Conscience, alors commissaire d'arrondissement à Courtrai. En février 1867, il fut accueilli par les Conscience pour la première fois comme visiteur, chez eux ; il sut émouvoir Hendrik Conscience par son jeu de piano et les quelques chansons flamandes qu'il chanta à l'occasion. Grâce aux bons offices de Conscience[2], il fut nommé juge de paix à Oostrozebeke en 1868. De là, il partit pour Torhout pour y occuper la même fonction[1] en 1870. En 1871, il se maria avec la seule fille de Hendrik Conscience, Maria[3]. Durant les six années que le couple habitait à Torhout, ils passèrent l'été à Blankenberge chez les beaux-parents de Gentil[2]. Celui-ci fut encore nommé juge de paix, le , à Hal[1] et, en 1883, à Ixelles[4].

Vers la fin de sa vie, il souffrit de surdité[2]. Sa femme, qui acheva ses dernières œuvres, écrivit sa nécrologie[5].
Son épouse Marie Conscience écrivit également la biographie de son père Hendrik Conscience[6].
