Comptable à Bristol, il étudie la botanique durant son temps libre. Il s’intéresse particulièrement aux végétaux inférieurs comme les algues et les cryptogrammes. Il devient un botaniste reconnu lorsqu’il démontre que les diatomées ne sont pas des animaux, comme on le pensait jusqu’alors, mais des algues.
Il obtient un poste d’enseignant à l’école de pharmacie et de médecine de Bristol en 1847. Il devient super-intendant du jardin botanique de Peradeniya à Ceylan en 1849 puis son directeur de 1857 à 1880. Il devient membre de la Royal Society le .
Son principal ouvrage est Enumeratio Plantarum Zeylaniæ[3], une énumération des plantes présentes à l'herbier du Jardin Botanique Royal, avec description de nombreuses nouvelles espèces. Il y décrit Aporosa fusiformis, une espèce d'arbres, qu'il classe dans le genre des Aporosa.
Il contribue à divers ouvrages sur la flore de Bristol et des environs (comme Topographical Botany et The Phytologist) ainsi qu’à divers ouvrages et revues comme Flora of Bristol (1912), Handbook to the Flora of Ceylon (1900), Curtis' Botanical Magazine, Tropical Agriculture (1894), Journal of Botany (1882), les Proceedings of the Linnean Society (1882-1883) et les Transactions of the Botanical Society of Edinburgh (1886).
Notes et références
↑ (en) Ray Desmond, Dictionary Of British And Irish Botanists And Horticulturists Including plant collectors, flower painters and garden designers, CRC Press, , 900p. (ISBN978-0-85066-843-8, lire en ligne).
1 2 "From Coffee to Tea Cultivation in Ceylon, 1880-1900: An Economic and Social History", par Roland Wenzlhuemer, aux Editions BRILL, 2008, page 68