De 1761 à 1789, il rédige de nombreuses études littéraires[3]. Il réside à Angers, et suveillera la construction du château de Montgeoffroy pendant que son père, le maréchal, était gouverneur d'Alsace[4].
Émigration
Au début de la Révolution, il émigre parmi les premiers.
Chouannerie
Il revient en France, et est emprisonné à Angers comme suspect le , mais il fut libéré par les Vendéens le , puis il se rend en son château du Plantis (ou Planty)[5] à Sainte-Christine.
En , il fait partie de l'armée vendéenne, il passe la Loire à Saint-Florent-le-Vieil et prend part à la Virée de Galerne. Après la défaite des Vendéens à la bataille de Savenay, il reste caché plusieurs mois dans la forêt du Gâvre, mais le , il est abattu par des soldats républicains qui dans leur rapport décriront le marquis de Contades comme; «assez bien vêtu, il avait de fort beau linge, une superbe montre "à la mode". Sa bourse contenait 13 louis en or et deux en écus ainsi que quarante livres en assignats et qu'il était porteur d'un passeport délivré à Angers daté du .»[1]
Bibliographie
Célestin Port, Dictionnaire historique de Maine-et-Loire, Version révisée 1965, lettre C, page 794.
↑ Société des lettres, sciences et arts du Saumurois, Société des lettres, sciences et arts du Saumurois, (lire en ligne), p.23
↑ Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy, Catalogue des gentilshommes d'Anjou et pays Saumurois qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux États généraux de 1789, publié d'après les procès-verbaux officiels, E. Dentu (Paris), (lire en ligne), p.11