Georges Aber

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Naissance
Décès
Nom de naissance
Georges Pierre Jules Poubennec[1]
Pseudonymes
Georges Aber, Ralph BernetVoir et modifier les données sur Wikidata
Georges Aber
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Georges Pierre Jules Poubennec[1]
Pseudonymes
Georges Aber, Ralph BernetVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Georges Aber, nom de scène de Georges Poubennec, né le à Brest (Finistère) et mort le à Plougastel-Daoulas (Finistère), est un auteur-compositeur français. Après une courte carrière de chanteur (1959-1963), Georges Aber se consacre exclusivement à une carrière de parolier mettant sa plume au service de nombreux interprètes, se faisant une spécialité de l'adaptation en français de nombres de succès américains.

Source pour l'ensemble de cette section (sauf indications contraires)[2].

Après des études en école supérieure de commerce à Paris[3], Georges Aber découvre Elvis Presley et une musique venue des États-Unis, nommée rock'n'roll. Sur la radio Europe 1, il participe à l'émission Numéros 1 de demain, où on l'incite à adapter en français des chansons américaines. Il obtient un succès avec l'une de ses premières chansons, Mes frères, enregistrée par plusieurs interprètes de renoms : Maria Candido, Anny Gould, John William et Dalida.

En 1959, il commence une carrière de chanteur, où déjà il se distingue en interprétant ses propres adaptations[4]. Son premier super 45 tours propose une adaptation de Bigger Than Texas de Tommy Sands, Plus grand en français, mais c'est Rue de la solitude (adaptation de Lonely Avenue interprété par Ray Charles et écrit par Doc Pomus), qui retient l'attention. Tout comme J'ai rêvé (Dream Lover par Bobby Darin), se distingue sur son second disque. Sur le suivant, Comme un tigre est un rock remarqué par les amateurs. Les titres phares de ses trois disques, Mes frères (Manhattan Spiritual), Qu'il fait bon vivre (Down By The River Side) et Jericho, ont en commun d'êtres adaptés d'airs traditionnels de Negro-spirituals[5].

Son succès en tant qu'interprète n'est pas probant et Georges Aber revient, dès le début des années 1960, exclusivement à l'écriture (il sort toutefois, en 1963, un quatrième et dernier EP[6]), se faisant parolier pour les jeunes artistes de la génération dite « Yéyé », pour lesquels il adapte et offre de nombreux succès : Le p'tit clown de ton cœur (Cathy's Clown), Tu parles trop (You Talk Too Much), Peppermint Twist, Le Locomotion, Da dou ron ron (Da Doo Ron Ron), Noir c'est noir, etc.

Georges Aber est chanté par la plupart des vedettes montante de l'époque : Richard Anthony, Frank Alamo, Claude François, Dick Rivers avec Les Chats sauvages, Les Chaussettes noires, Sylvie Vartan, Pétula Clark, [...], et Johnny Hallyday pour lequel, durant cette décennie, il devient avec Ralph Bernet et Long Chris, l'un des paroliers attitrés[7].

Durant la seconde partie de la décennie, Georges Aber agrandit encore son panel d'interprètes : Sheila, Nicoletta, Pia Colombo, Michèle Arnaud, Noël Deschamps, Alain Bashung, etc.

Le parolier obtient encore quelques succès au début des années 1970, avec le chanteur Christophe (Mère tu es la seule en 1972) et particulièrement Séverine qui interprète une quinzaine de ses chansons (entre 1968 et 1972).

Par la suite, la carrière de Georges Aber est plus discrète.

Discographie

Interprète

  • Mes frères, 1959 chez Véga[8]
  • Qu'il fait bon vivre, 1959 chez Véga[9]
  • Jericho, 1960 chez Véga[10]
  • Je ris quand j’ai le blues, 1963 chez Polydor[11]

Auteur et compositeur pour...

Notes et références

Liens externes

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