Georges Batault
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(à 75 ans) |
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Georges Batault né à Genève le et mort le est un écrivain, historien et philosophe suisse d'expression française.
À la fois romancier et poète, Georges Batault s'intéresse aussi à la philosophie de l'histoire. Il est également connu pour ses ouvrages nationalistes et antisémites, de même que pour des ouvrages de critique littéraire portant notamment sur la « démagogie » de Victor Hugo[1]. Il publie l'essentiel de son œuvre à Paris.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il se réfugie à Cagnes-sur-Mer. Jean-Louis Panicacci écrit à son sujet : « Il est contacté par l'ingénieur Claude Bourdet, replié à Vence, entre d'abord en contact à Cagnes-sur-mer avec l'écrivain royaliste Georges Batault, en désaccord avec l'Action française et dont le fils est gaulliste. Rencontre chez lui le capitaine polonais “Vincent” Jordan Rozwadowski, adjoint du général Kleeberg, qui lui demande de fournir à son réseau des renseignements économiques »[2].
À Paris, il demeure au 17, rue Marbeau, lieu dans lequel il cacha Jean Paulhan, lorsque celui-ci fut dénoncé comme juif par la femme de Marcel Jouhandeau en [3].
Il épouse Eugénie Plekhanov (morte en 1964) qui lui donnera un fils, Claude Batault (1918-2008), diplomate et résistant français[4].