Georges Choumnos
poète grec
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Georges Choumnos (en grec Γεώργιος Χοῦμνος ; mort après 1342) est un homme d'État byzantin.
| Naissance | |
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| Décès |
Après |
| Nom dans la langue maternelle |
Γεώργιος Χοῦμνος |
| Activité |
Chef militaire |
| Père | |
| Fratrie |
| Grade militaire |
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Biographie
Georges Choumnos est un fils du savant et homme d'État Nicéphore Choumnos, et un frère du général et homme d'État Jean Choumnos[1],[2]. Il est probablement identifiable au megas stratopedarchēs Choumnos qui, en 1328, lors de la dernière phase de la guerre civile byzantine de 1321-1328 (en), est gouverneur de Thessalonique et qui défend sans succès la ville contre les forces d'Andronic III Paléologue[2],[3]. Il apparaît ensuite à la fin du règne d'Andronic III, à partir de 1337, occupant la position d’epi tēs trapezēs (maître de la table impériale). Il est à l'évidence une personne influente : son fils au nom inconnu est apparenté à Andronic III, des écrits mentionnent que Georges lui-même prend la parole en premier lors de conseils impériaux, avant même un proche et assistant d'Andronic III, le megas domestikos Jean Cantacuzène[2],[4]. En 1339, il est également mentionné comme chef (kephalatikeuon) d'un des districts de Constantinople[2].
Lors de la guerre civile byzantine de 1341–1347, il reste loyal au fils en bas âge d'Andronic III, Jean V Paléologue, et s'oppose à Cantacuzène ; en récompense, il est élevé au rang de megas stratopedarchēs lors du couronnement de Jean V le [2],[5]. Une de ses nièces devient même la seconde épouse d'un des principaux meneurs du conseil de régence d'Andronic III, Alexis Apokaukos ; mais fin 1342, Choumnos tombe en disgrâce auprès d'Apokaukos lorsqu'il plaide en faveur de la paix avec Cantacuzène, et est assigné à résidence[2],[6]. Peut-être est-il identifiable au moine nommé Gerasimos Choumnos, ce qui indiquerait qu'il aurait été peu après forcé de se retirer dans un monastère[2],[7].