Georges Dureau
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Georges Dureau, né le à Villevêque et mort le dans le 18e arrondissement de Paris[1], est un pionnier de la presse cinématographique. Il fonde le premier hebdomadaire spécialisé, le Ciné-Journal, ainsi que l'association professionnelle de la presse cinématographique.
Georges Bernard Dureau naît le à Villevêque. Il est le fils d'Henri Auguste Dureau (1848-1906) et d’Hortense Jamin (1845-1894). Il a une sœur, Marie Hortense Renée Dureau (1870-1964) et deux frères, Henri Paul Joseph Dureau (1872-1895) et Albert Jean-Baptiste Dureau (1875-1937). Georges Dureau se marie avec Pauline Christophe (1867-1921) à Paris en 1909.
La famille s’installe en 1875 à Angers. Georges y fait ses études. Il est très tôt attiré par le théâtre et la poésie. Il obtient, en 1900 le premier prix au concours de poésie Julien Daillière[2]. Il compose plusieurs pièces et revues qui furent jouées sur les scènes angevines et à l'Alcazar (Paris), il s'installe alors à la capitale[3].
Critique d'art, auteur de théâtre et poète[4], il se tourne ensuite vers le journalisme. Il publie ses nouvelles et articles dans divers quotidiens de Paris ou de province[5]. Il devient en 1904, rédacteur en chef de L'Angevin de Paris[6], organe hebdomadaire des intérêts de l'Anjou. Membre de l'association Le Vin d'Anjou[7], il fut également avec Monsieur Vétault l'un des fondateurs de la société des artistes angevins[8].
Lors de l’exposition universelle de 1900 à Paris, Georges Dureau s’intéresse au cinématographe naissant. Cet intérêt le fera évoluer de la presse classique, vers le journalisme cinématographique.
Georges Dureau fonde et devient le Directeur du premier hebdomadaire spécialisé, le Ciné-Journal[9].
Il est l'un des fondateurs de l'association professionnelle de la presse cinématographique. Il en est vice-président jusqu'à sa mort[10].
Georges Dureau est également vice-président de la section cinématographique de la société française de photographie[11].
Il est particulièrement actif au sein de la chambre syndicale française de cinématographie et des industries qui s'y rattachent, créée sous son impulsion[12].
En 1914, Georges Dureau est mobilisé sur le front de la Somme[13]. Il reviendra de la guerre gazé[14].
Il décède le à Paris[14].
