Georges Guinegault
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En , élève à l'école des Beaux-Arts de Rennes, il obtient un prix au concours général de composition décorative, "Balcon de Fenêtre", organisée par le secrétariat d'Etat aux Beaux-Arts à l'école nationale des Beaux-arts de Paris. (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7603646v/f4.image.r=guinegault?rk=21459;2) En , il avait obtenu une mention à ce même concours.
Ce peintre et graveur est ensuite l'élève de Eugène Delâtre à l'école des Beaux-Arts de Paris. Pour lancer sa carrière, Guinegault réside à Montparnasse où il loue un hôtel particulier au 7 rue Jules Chaplain. En 1933, son atelier se situe rue Dieulafoy à Paris.
Il peint des paysages de Paris, du département de la Manche, en particulier dans la Hague, de la Bretagne ( Quiberon, Saint-Malo...), de la Riviera (Saint-Tropez), des Pyrénées, de la Beauce, du pays basque (1948) ainsi que des scènes orientalistes lors de son séjour au Maroc ( Marrakech, Meknès...). Ses œuvres marocaines sont aujourd'hui particulièrement recherchées.
Il brosse également des portraits et surtout nombre de nus.
Il pratique également la gravure, au moins de 1925 à 1931. La Galerie Lutetia, à New-York et rue Notre-Dame-des-Victoires à Paris, édite trois de ses eaux-fortes : Rue à Ciboure, Ancien cloître à Ciboure et Sur la frontière espagnole. (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5860895t/f213.item.r=guinegault.zoom) En 1930, Hautecoeur édite deux aquatintes : Soir à Saint-Tropez et Tartanes à Saint-Tropez. En 1931, l'Estampe Moderne édite une aquatinte, Feux de joie en Bretagne.
Son fils unique, Jean-Paul Guinegault (1918-2009), est également peintre.
En Bretagne, il habitait no 55 boulevard de la mer à Saint-Briac-sur-Mer.[réf. nécessaire]
Expositions
Collectives
- Salon des Jeunes, Ecoles Nationale des Beaux-Arts de Paris, 1919 (avec Bourdelle, Domergue, Oudot, Savin). (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7614335m/f2.image.r=guinegault?rk=64378;0)
- Salon des Indépendants, Paris, .
- De 1921 à 1935, Guinegault expose au salon des Artistes Français dont il est sociétaire.
- Salon de l'Ecole Française, Grand-Palais, Paris, 1921.
- Salon de l'Ecole Française, Grand-Palais, Paris, 1922.
- Exposition des Arts Appliqués, Rennes, . (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5837600/f4.item.r=guinegault.zoom)
- Salon de la Société Coloniale, 1935. Guinegault est également sociétaire de la Coloniale.
- Cent Ans de peinture de Montagne, Paris, 1998. Guinebault fait partie de la Société des Peintres de Montagne (1898).
Personnelles
- Exposition à la Galerie Simonson, rue Caumartin à Paris, .
- Exposition à la Galerie Marsan, rue des Pyramides à Paris, mai-.
- Exposition au Studio Scribe, rue Scribe à Paris, mars-.
- Exposition Guinegault à la Galerie Becquemin-Roupsart, rue Tour-Carrée, Cherbourg, .
- Exposition Guinegault intitulée "Maroc, Mer, Montagne" à la Galerie Bissonnier, 29 avenue Bosquet à Paris, juin-.
Prix
Aquafortiste, il obtient une mention honorable au Salon des Artistes français en 1922, dans la section Gravure. (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7614824j/f2.item.r=guinegault.zoom)
Collections publiques
- Une dizaine d'œuvres de Georges Guinegault sont conservées dans les collections de la ville d'Equeurdreville-Hainneville[3] : Canal de Carentan (1954), deux Cherbourg, l'avant-port, Port Racine (1959), Portrait d'Hippolyte Mars (1959), Maison à Équeurdreville(1959), Attelage, Le Rozel, Le rideret (1959), Landemer et Au coin du feu (1938).
- Etude au soleil (1923) fait partie des collections du Musée des Beaux-Arts de Rennes. (http://doudou.gheerbrant.com/?p=21442)
- Une dizaine de gravures sont conservées au Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France (Jean Adhémar, Inventaire du fonds français après 1800, Paris 1958).
- L'Etat a acquis une peinture en 1924.