Georges Janin (maître verrier)

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Naissance

Woippy
Décès
(à 71 ans)
Nancy
Nom de naissance
Georges JaninVoir et modifier les données sur Wikidata
Georges Janin
Biographie
Naissance

Woippy
Décès
(à 71 ans)
Nancy
Sépulture
Nom de naissance
Georges JaninVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Joseph Janin

Georges Janin, est né le à Woippy (Moselle) et mort le à Nancy, (Meurthe-et-Moselle) , est un maître verrier français.

Enfance et formation

Georges Janin naît à Woippy le . Son père Joseph Janin, maître verrier, a été formé par Laurent-Charles Maréchal. Sa mère, Gabrielle Caroline Marie Fournier, est couturière. Après la défaite de 1870, Joseph Janin quitte la Moselle annexée pour continuer son apprentissage dans le nord de la France (Lille et Arras)[1]. Après la naissance de Georges, la famille s'installe à Nancy et Joseph Janin entre dans l'atelier du peintre Victor Höner de l'avenue de Strasbourg. À la mort de celui-ci en 1897, il hérite de son activité [2].

Georges entre à l'école des Beaux-Arts de Nancy le [3]. Il suivra entre autres les cours de composition décorative de Jacques Gruber, enseignant depuis 1893. Bon élève, le jeune Georges obtient quelques récompenses et est plusieurs fois sélectionné pour participer au concours général de composition décorative organisé par la Société d'encouragement à l'art et à l'industrie[3]. Il sort diplômé en 1905 et travaille d'abord dans l’atelier de son père. Celui-ci côtoie les artistes de l'Ecole de Nancy notamment lors de sa participation à la décoration de la villa Bergeret et la création de vitraux pour le jardin d'hiver[4]. Georges peaufine ses techniques aux côtés de son père et de ses collaborateurs et devient membre de l’École de Nancy.

Le paon (1905), jardin d'hiver de la Villa Bergeret

Exposition internationale de l'Est et premier atelier

Georges Janin bénéficie de l'Exposition internationale de l'Est de la France en 1909 à Nancy pour se faire connaître. Exposant dans le palais de l’ameublement et de la source thermale[5], il obtient la reconnaissance de ses pairs avec une médaille d'or[6]. Il reprend la même année l'atelier Eugène Belin & fils au 42 rue Jeanne d'Arc et cherche à recruter des monteurs et apprentis[7]. En 1912, il retourne dans l'atelier de ses débuts (rue Lionnois) et s'associe à Joseph Benoît qui avait repris l'activité de son père à la mort de celui-ci en 1910[8]. Leur collaboration perdure jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale. On retiendra par exemple leurs créations pour la restauration des vitraux de la basilique Saint-Epvre [9] lors d'un bombardement par zeppelin le [10].

Réclame 1910
Réclame 1912

Vie personnelle

Georges Janin se marie à Cécile Bettinger en 1906 et le couple a un seul enfant, Josette Janin, née le . Il meurt à Nancy le [11].

Œuvres

Notes et références

Liens externes

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