Le , il avait épousé Angelika Müller, une jeune médecin, rencontrée à Francfort lors de la présentation dans la paroisse universitaire d’un de ses premiers jeux bibliques (Evangelienspiele[2]). Six enfants sont issus de ce mariage[1].
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il crée l’Équipe d’évangélisation par le drame sacré (Evangelienspielschaar) qui, de 1946 à 1959, présentera dans de nombreuses paroisses d’Alsace et de Moselle des jeux bibliques en langue allemande, dont il est l’auteur: Wachet, betet, seid bereit (Strasbourg, 1947); Vergebung (Strasbourg, 1953). Plusieurs pasteur(e)s alsacien(ne)s ont trouvé leur vocation dans cette forme d’engagement.
Par ailleurs, il publie plusieurs livres (récits) dont Die Fünfpfündige (Kehl, Strasbourg, 1983); Die kleinen Leute (Stuttgart, 1990); Das Fest der Begegnung (Karlsruhe, 1992). Cette œuvre littéraire lui vaut le Bretzel d'Or (littérature) en 1992 et le prix Schiller de l’Institut Goethe en 1993[1].
Après avoir assuré la rédaction de l’Almanach évangélique luthérien de 1953 à 1963 et du périodique Fraternité évangélique de 1951 à 1963, il dirige comme rédacteur en chef, de 1963 à 1978, l’hebdomadaire protestant d’Alsace et de Moselle Le Messager évangélique qu’il marquera fortement de son empreinte[1].
Il meurt le [3] à l'établissement des diaconesses du Neuenberg à Ingwiller[1].
↑«Georges Kempf (1916-2013), ancien pasteur et auteur», DNA, 10 avril 2013
Annexes
Bibliographie
(de) Marie-Joseph Bopp, Die evangelischen Geistlichen und Theologen in Elsass und Lothringen von der Reformation bis zur Gegenwart, Degener, 1959, no2688