Trois ans après le , il est promu à l'évêché de Montpellier et confirmé le . Dans son nouveau diocèse, il prend dès le un mandement contre l'influence janséniste qui avait mis à profit « l'indulgence » de son prédécesseur pour se développer. Il complète son action par un second mandement du qui suscite la protestation de plusieurs prêtres du diocèse au synode de Marseille du . Il obtient un arrêt du Conseil d'État en sa faveur le qui lui permet de mettre fin à cette opposition. En 1740, il avait reçu en commende l'abbaye de Boulbonne.
Charles Berger de Charancy, meurt brutalement dans son lit au cours de la nuit du 10 au [2].