Georges Marsan
personnalité politique monégasque
From Wikipedia, the free encyclopedia
Georges Marsan, né le , est un homme politique monégasque. Il est maire de Monaco depuis 2003.
| Georges Marsan | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Monaco | |
| En fonction depuis le [a] (22 ans, 11 mois et 14 jours) |
|
| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Anne-Marie Campora |
| Conseiller communal | |
| En fonction depuis le (34 ans, 11 mois et 24 jours) |
|
| Élection | 10 février 1991 |
| Réélection | 21 février 1995 21 février 1999 2 mars 2003 4 mars 2007 13 mars 2011 15 mars 2015 17 mars 2019 19 mars 2023 |
| Maire | Anne-Marie Campora Lui-même |
| Groupe politique | EC |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Nationalité | Monégasque |
| Parti politique | EC (depuis 1991) |
| Diplômé de | Université de Montpellier |
| Profession | Pharmacien |
|
|
|
| Maires de Monaco | |
| modifier |
|
Membre du parti L'évolution communale (EC), il est élu pour la première fois au conseil communal de Monaco en 1991. Georges Marsan est pharmacien de profession.
Biographie
Situation personnelle
Fils et petit-fils de pharmaciens, Georges Marsan obtient un diplôme en pharmacie à l'université de Montpellier, avant de reprendre l'officine familiale dans la principauté[1]. Il est père de trois enfants[2].
Son grand-père, maire de quartier, a participé à la rédaction de la Constitution de 1911, à la suite de la révolution monégasque[1].
Parcours politique
En 1991, il est élu au conseil communal de Monaco sur la liste de L'évolution communale (EC). Réélu sans discontinuer depuis, il devient, en 1999, le premier adjoint d'Anne-Marie Campora, à laquelle il succède comme maire de Monaco en 2003. Il est réélu en 2007, en 2011[3], en 2015, en 2019[4],[5], et en 2023[6],[7] pour un sixième mandat[8].
Lors des élections municipales de 2003 et de 2019, la liste de Georges Marsan est la seule en lice[9].
Affaires judiciaires
Georges Marsan est inculpé à la mi- pour corruption active et passive, trafics d'influence, prise illégale d'intérêt et association de malfaiteurs. Quatre autres personnes sont également inculpées dans ces affaires[10]. Il clame son innocence[11].
Placé sous contrôle judiciaire, il est empêché d'exercer son mandat de maire et est suppléé de plein droit et « pour une durée indéterminée » par sa première adjointe, Camille Svara[12],[13],[14]. Georges Marsan a également interdiction d'entrer en contact avec le personnel communal durant cette période[15]. Début , son contrôle judiciaire est allégé, ce qui lui permet de reprendre le cours de ses activités majorales[16].