Georges Mazenot
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Préfet de l'Ain | |
|---|---|
| - | |
Claude Guizard (d) | |
| Préfet de la Mayenne | |
| - |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
Georges Mazenot, né le à Mâcon et mort le à Chalon-sur-Saône[1],[2], est un écrivain et haut fonctionnaire français, administrateur colonial et préfet au Congo, historien du Congo, sous-préfet et préfet en France métropolitaine, connu pour les contrats Mazenot.
Élève de l'École nationale de la France d'outre-mer, promotion 1948, il travaille en 1949-1950 à l'Assemblée de l'Union française[3] Il devient administrateur colonial au Congo. Il est chef de district de Makoua de 1956 à 1958. De 1960 à 1963, il est dans le Congo indépendant (Congo Brazzaville, République du Congo) préfet de la Likouala Mossaka (département de la Cuvette), résident à Fort-Rousset[4]. Il a obtenu ensuite un doctorat d'histoire du 3e cycle en 1969 avec la thèse La Likouala-Mossaka, histoire de la pénétration du Haut-Congo, 1878-1920, le premier livre d'histoire sur la Cuvette congolaise[5],[6].
Sous-préfet de l'arrondissement de Florac en 1967, il est à la base du Parc national des Cévennes. On lui doit les contrats Mazenot, conventions permettant de rémunérer des agriculteurs pour l'entretien de l'environnement : murets, terrasses, canaux d'irrigation ; résultat d'un compromis entre l'État et les habitants du Parc pour éviter le dépeuplement du parc, et qui a résulté à une mode de gestion bien différente de celle des autres parc nationaux[7],[8],[9].
Successivement sous-préfet de l'arrondissement de Molsheim, de l'arrondissement de Rennes et de l'arrondissement de Montbéliard, il est nommé le préfet de la Mayenne et en 1985 préfet de l'Ain[10]. Dans cette dernière fonction, il a organisé dans son département un teste d'alarme avec le turbophone, qui a été médiatisé depuis[11]. Le turbophone était le premier produit que Xavier Niel, alors jeune programmeur de 19 ans, avait réalisé à Cogecom[12],[13].
En 1988, il prend congé de sa fonction de préfet. En 1991, il est encore sollicité comme candidat de l'opposition pour la mairie de Tournus, mais il ne sera pas élu[2].