Georges Molinié

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Nom de naissance
Georges Pierre Jean François MoliniéVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Georges Molinié
Fonctions
Président d'université
Université Paris-Sorbonne
-
Président d'université
Université Paris-Sorbonne
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Georges Pierre Jean François MoliniéVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Enfant
Pierre Molinié (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Distinctions

Georges Molinié, né le à Cahors et mort le [1], est un philologue français, professeur des universités à l'Université Paris-Sorbonne (Paris IV), spécialiste de stylistique française et de sémiotique.

Agrégé des lettres et docteur-ès-lettres de l'Université Paris-Sorbonne[2], Georges Molinié a d'abord été professeur de lycée au Havre (1968-1969), puis chargé de mission au cabinet du gaulliste Jacques Baumel, secrétaire d'État auprès du Premier ministre (1969-1970).

Assistant à l’Université Paris IV-Sorbonne (1970-1979), il est devenu ensuite maître de conférences puis professeur à l’université de Toulouse Le Mirail (1979-1988).

Professeur à l’Université Paris IV-Sorbonne, depuis 1988, directeur de l'Unité de Formation et de Recherche de langue française dans les années 90, il devient président de cette même université de 1998 à 2003, et vice-président de la conférence des présidents d'université (2001-2002).

En 2007, il appelle à voter pour Ségolène Royal pendant l'élection présidentielle[3].

Georges Molinié est réélu à la présidence de l’université Paris IV - Sorbonne le , contre Jean-Robert Pitte.

Il s'est opposé, avec d'autres présidents d'université, aux réformes dirigées par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, signant une tribune dans Le Monde le [4].

Polémique

Georges Molinié a été la cible d'attaques violentes de René Pommier, maître de conférences à l'université de Paris-Sorbonne dont Molinié était alors le président. Pommier, qui s'est opposé tout au long de sa carrière tant à la stylistique qu'aux approches marxiste, psychanalytique, structuraliste de la littérature, s'inscrit dans la lignée des attaques de Raymond Picard contre Roland Barthes et la « nouvelle critique ». Dans l'une de ses diatribes, il écrit : « Je le sais bien, tous les stylisticiens actuels n'écrivent pas un galimatias aussi calamiteux que Georges Molinié et je pense même, non seulement qu'il n'a point de rival, mais qu'en comparaison du sien, le style des plus détestables cacographes pourrait passer pour un modèle de clarté et d'élégance. »[5]

Publications

Références

Voir aussi

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