Georges Montagnier
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Georges Philippe Montagnier est un poète, romancier et dramaturge lyonnais né à Aubenas le et décédé à Villeurbanne le . Il repose au cimetière de Loyasse.
Issu d'une lignée de notaires de Pélissanne anoblie en 1702, il est le fils unique de Claude Antoine Montagnier et de Marguerite Victorine Darlix qui tiennent un commerce de soldes à Lyon, commerce qu'il reprend à la mort de ces derniers.
Georges Montagnier épouse en Jeanne Marie Madeleine Renaud (1894-1985), native de Saint-Maurice-Crillat, dont il a un fils, Jacques.
Georges Montagnier fréquente les milieux littéraires lyonnais, dont le Salon des Poètes de Lyon et du Sud-Est, fondé par Jean Bach-Sisley, et la Société des Lamartiniens de Lyon, fondée par Germain Trézel (Joseph Giuliani). Il fréquente aussi le jeune Frédéric Dard, Marcel-E Grancher, Joseph Jolinon, Henri Béraud et Louis Jouret (dit "Le Caporal Pinard").
Il publie dix œuvres en vers et en prose entre 1933 et 1943, qui ont été réunies et publiées par son petit-fils Jean-Paul Montagnier en 2011 sous le titre Œuvres complètes.
Georges Montagnier concourt, aux côtés d'une vingtaine de candidats, au Grand Prix littéraire de Lyon d' avec son roman Noune de Lyon publié l'année précédente. Si la palme revint à Marcel-E Grancher, Jean Vermorel écrit cependant au sujet de Noune de Lyon: « Déjà dans la Vie comique, l'auteur de Noune de Lyon nous avait amusés beaucoup. Il continue à nous divertir dans son petit roman, où les types lyonnais, bien croqués, des expressions que [Claude] Le Marguet chérissait, de la verve largement déployée, donnent à Noune de Lyon une place dans notre littérature locale » (Lyon républicain du ). Ce même Jean Vermorel voyait en Ma Vie comique et Sébasto « deux ouvrages très amusants et très mélancoliques ... On sent que M. Montagnier s'efforce de peindre la vie vraie » (Lyon républicain du ).
Frédéric Dard écrit au sujet de Georges Montagnier : « J'aime de cet écrivain la langueur des rimes, l'éternelle jeunesse de ses sujets, la haute psychologie de ses personnages », jugeant La Chienne et Fée de nuit comme des « petites merveilles qui m'ont charmé » (in L'An 40, no 11, ). Quant au critique littéraire du Passe-Partout (), il qualifie Le Cocu bohème de "coup de maître".
