Georges Picard
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Fils d'ouvrier, il est recueilli par l'organisation de secours aux enfants de déportés et orphelins juifs (OSE) qui s'occupe aussi des familles juives démunies. Son père, un ouvrier, lui donne le goût des classiques : Montaigne, Rousseau, Nerval, Balzac et Dostoïevski. Il suit des études de philosophie. Ayant adhéré aux Jeunesses communistes dans les années 1960, il rejoint les groupes maoïstes en . Peu après, pour rejoindre le « peuple en lutte », il s'embauche dans une usine de sardines à Lorient, en Bretagne. Viennent alors plusieurs petits boulots dans le milieu de l’édition.
Devenu athée en politique, il entre comme journaliste au magazine 60 Millions de consommateurs, et se consacre à l'écriture de plusieurs romans et essais. Décidant de sacrifier sa vie sociale pour s'engager en littérature, il est décrit par Paul-François Paoli dans le Figaro comme l'anachorète du XVe arrondissement[1].