Georges Sérès (fils)
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Nom de naissance |
Georges Émile François Sérès |
|---|---|
| Naissance | |
| Décès | |
| Nationalité |
|
|
|
Georges "Jojo" Sérès (né le à Paris et mort à Boulogne-Billancourt)[1] est un coureur cycliste français.
Il est le fils de Georges Sérès et le frère d'Arthur Sérès qui sont aussi coureurs cyclistes.
Débuts
A quatre ans, il roule déjà à vélo derrière son père et son frère aîné Arthur. Dans le jardin de Suresnes, Georges Sérès pére a même aménagé, à l'intention de ses fils, une piste en miniature, de 40 mètres. Il pratique aussi l'athlétisme et le football, d'abord à l'école primaire de Suresnes, puis au club des White Harriers de Suresnes[2].
A seize ans, il prend une licence à l' U. V. F. Il débute, en 1934, dans le Premier Pas, entre ensuite à la S. S. Suresnes et gagne quelques petites épreuves, dont le Prix des Claies, à Saint-Cyr. En 1935 et 1936, il continue de se perfectionner sous les couleurs du V. C. L., passe ensuite à l'U.V. P. (Union Vélocipédique de Paris) et participe avec des fortunes diverses, à toutes les grandes courses du calendrier des amateurs[2].
Sa première épreuve officielle sur piste est la « Course de la Médaille » en 1938. Il entre chez Helyett où, sous la direction d'André Trialoux, il participe à diverses courses d'amateurs et d'indépendants. Il remporte un « Prix Hellyett », à Chartres. Tout en s'entraînant, « Jojo » travaille. Il est employé par Oscar Egg, un vieil ami de la famille. Son père le destine à la route, mais pendant la saison d'hiver, pour ne pas rester inactif, il dispute quelques américaines, associé à Henri Parramon, il enlève plusieurs américaines à la Cipale et au Parc Saint-Maur[3].
Durant l'hiver 1937-1938, il fait équipe avec son frère Arthur, dispute plusieurs américaines et omniums[2].
Carrière sportive
Il est sélectionné pour les Six-Jours de Paris 1939 et, à cette occasion, passe professionnel. Pendant la deuxieme guerre mondiale, Il y une grande pénurie de stayers, car la plupart des coureurs sont mobilisés. On lui propose de faire du demi-fond alors qu'il vient de se distinguer dans une course derrière motos commerciales. Il a le matériel de son frère Arthur et un entraîneur tout trouvé en la personne de son père. Après quelques semaines d'apprentissage, en , il fait ses premières armes au Vel' d'Hiv' dans un match par équipes : Sérès-Meuleman contre Minardi-Lesueur et Frosio-Canazza et gagne une manche, à l'étonnement général[2].
En 1943, entrainé par Ernest Pasquier, il termine deuxième du Prix Albert Champion, à 30 mètres du belge August Meuleman, et dans le Prix du Conseil Municipal (50 km), il se classe encore deuxième, à 10 mètres seulement du suisse Jacques Besson[2]