Georges Varenne
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Pierre Louki Suzette Varenne (d) |
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Georges Varenne, né le à Saint-Fargeau (Yonne) et mort en déportation le à Auschwitz-Birkenau (sur le certificat de décès établi au camp, à destination du registre d’état civil de la municipalité d’Auschwitz, est inscrite la date du [1],[2]), est un instituteur communiste français, syndicaliste et résistant de la Seconde Guerre mondiale.
Il combat durant la Première Guerre mondiale et est gazé à Verdun. Il est décoré de la Croix de guerre 14-18 et refuse la Légion d'Honneur. Il est démobilisé en 1919 et garde de son expérience militaire de solides convictions pacifistes. Il adhère à la SFIO en 1919 et rejoint le PCF dès 1920 à la suite du congrès de Tours[1].
Il est instituteur et enseigne dans plusieurs communes de l'Yonne dont Irancy et Laroche-Saint-Cydroine[1].
Il est mobilisé en 1940 et participe à la bataille de France. De retour dans l'Yonne, il participe activement à la Résistance dans le département dès 1940. Il est arrêté le par les Allemands et déporté vers Auschwitz-Birkenau par le convoi du . Il meurt à Auschwitz le , probablement du typhus[3],[1].
Vie personnelle
Il est père de trois enfants dont Pierre Louki et l'institutrice et militante communiste Suzette Cordillot[4] (par ailleurs épouse de Jean Cordillot) et mère de l'historien Michel Cordillot.
Son frère André Varenne a également été un résistant communiste de l'Yonne[5].