Georges Vinson

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Élection12 mars 1967
Circonscription9e du Rhône
Groupe politiqueFGDS
Georges Vinson
Fonctions
Député français

(1 an, 1 mois et 27 jours)
Élection 12 mars 1967
Circonscription 9e du Rhône
Législature IIIe (Cinquième République)
Groupe politique FGDS
Prédécesseur Joseph Rivière
Successeur Joseph Rivière
Ambassadeur de France aux Bahamas

(1 an, 10 mois et 1 jour)
Prédécesseur Patrick Amiot
Successeur Henri Vidal
Ambassadeur de France en Jamaïque

(2 ans, 6 mois et 8 jours)
Prédécesseur Patrick Amiot
Successeur Pierre Ariola
Ambassadeur de France en Thaïlande

(3 ans, 5 mois et 4 jours)
Prédécesseur Yvan Bastouil
Successeur Jacques Rummelhardt
Ambassadeur de France en Tanzanie

(4 ans, 7 mois et 21 jours)
Prédécesseur Roger Establie
Successeur Bernard Lodiot
Ambassadeur de France aux Seychelles

(3 ans, 3 mois et 20 jours)
Prédécesseur Francis Doré
Successeur Robert Marsan
Maire de Tarare

(10 ans et 21 jours)
Élection
Prédécesseur Joseph Rivière
Successeur André Béal
Biographie
Nom de naissance Georges-Émile Vinson
Date de naissance
Lieu de naissance Oujda (Maroc)
Date de décès (à 83 ans)
Lieu de décès Suresnes (Hauts-de-Seine)
Nationalité Française
Parti politique CIR
PS
Profession Médecin, Homme politique, Diplomate

Image illustrative de l’article Georges Vinson
Maires de Tarare

Georges Vinson, né le à Oujda (Maroc) et mort le à Suresnes (Hauts-de-Seine), est un médecin, homme politique et diplomate français.

Il est Député du Rhône (1967-1968), Maire socialiste de Tarare (Rhône) de 1971 à 1981 puis Ambassadeur de France 1981 à 1996.

Georges-Émile Vinson, fils d'Émile Vinson et de Léonie Wintherling, est né le à Oujda au Maroc, à l'époque sous protectorat français.

Après avoir décroché une licencie en droit et un doctorat en médecine[1], il s'installe comme médecin généraliste, à 25 ans, au milieu des années 1950, à Tarare dans le Rhône[2].

Pour l'élection présidentielle de 1965, il fait campagne pour François Mitterrand[2]. Il se rapproche du futur 21e Président de la République jusqu'à devenir le médecin personnel de ce dernier et de sa famille.

Il est candidat pour la Fédération de la gauche démocrate et socialiste (FGDS)[3] lors de l'élection législative de 1967 et est élu au second tour dans une triangulaire, battant le député sortant Joseph Rivière et le centriste Georges Goutagneux[2]. Mais un peu plus d'un an plus tard, avec la dissolution de l'Assemblée nationale à la suite des événements de mai 1968, il est battu lors des élections de juin 1968 par Joseph Rivière.

Lors des élections municipales de 1971, il est élu maire de Tarare, succédant à Joseph Rivière. Il est réélu lors des élections de 1977. Il est l'initiateur de divers projets sur Tarare, notamment, la construction des trois foyers logements pour personnes âgées (Bonheur et bien-être, Soleil et Joie de vivre), les courts de tennis, la caserne des pompiers, les rues piétonnes Anna-Bibert et Mozelle ou encore la rénovation de l’hôpital pour ne citer qu'eux[2],[4].

Il démissionne de son mandat de premier magistrat de la Ville de Tarare en 1981 et reste simple conseiller municipal pour devenir ambassadeur de France[2]. Il est successivement nommé aux Seychelles (1981-1985), en Tanzanie (1985-1989) et en Thaïlande (1989-1993).

En 1993, après de l'assassinat de Philippe Bernard, il est proposé par le Ministère des affaires étrangères pour être à la succession de l'ambassade de France au Zaïre. Cependant quelques jours plus tard, le président du Zaïre Mobutu Sese Seko lui refuse l'accréditation, car trop proche du président Mitterrand, selon ce dernier[5],[6]. C'est donc Jacques Depaigne qui occupe le poste à compter du [7].

À la suite de cet évènement, Georges Vinson est envoyé en mission à l'Administration centrale du Ministère des affaires étrangères de juin à [1], puis nommé à l'ambassade de France en Jamaïque après cette fonction. Le , il devient ambassadeur aux Bahamas.

Il est admis à la retraite à compter du [8] et déménage en région parisienne[2].

Arrêté du  :

"Par arrêté du ministre des affaires étrangères en date du 14 novembre 1995, M. Vinson (Georges), ministre plénipotentiaire hors classe, est admis à faire valoir ses droits à la retraite ."

Il décède le à l'âge de 83 ans[2] à Suresnes.

Vie privée

Il épouse Noëlle Bergerat, fille d'Édouard Bergera, industriel textile. Rencontrée à Tarare, ils ont eu trois enfants (Sophie, Séverine et Stanislas)[2].

Il est le beau-frère du publicitaire Bernard Roux. Sa fille ainée, Sophie, est mariée avec le publicitaire Jacques Séguéla[2],[9].

Détail des mandats et des fonctions

Mandat parlementaire

Mandats locaux

Fonctions internationales

Distinctions et honneurs

Notes et références

Voir aussi

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