Georges de la Vergne de Tressan
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| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Georges Antoine François Ludovic de la Vergne de Tressan |
| Surnom |
Tei-san (亭山) |
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| Famille |
Léon Morillot, beau-père |
| Conjoint |
Noëlle Morillot |
Le marquis Georges de la Vergne de Tressan, né à Saint-Germain-en-Laye (France) le et mort pour la France à Neuville-Vitasse le , est un militaire, collectionneur et un écrivain japoniste français.
Carrière
Georges est né en 1877 à Saint-Germain-en-Laye, fils du 9e marquis de Montbazin Henri Antoine Gérard de la Vergne de Tressan et de Berthe Isabelle de La Moussaye. Il porte le titre de comte de Tressan puis devient marquis au décès de son père.
Le , il épouse Noëlle Morillot au château de Bussemont à Saint-Lumier-la-Populeuse, demeure du député Léon Morillot, son beau-père. Le couple aura cinq enfants, Françoise en 1906, Michel en 1907, Bérengère en 1908, Antoine en 1910 (lui aussi Saint-Cyrien) et Isabelle en 1912.
Lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris, il découvre en visitant le pavillon japonais, l'Art et la Culture de ce pays. Il se consacre alors, en parallèle de sa carrière, à l'apprentissage de cette civilisation encore peu connue en France. Pour cela, il apprend la langue du pays du Soleil Levant en autodidacte afin de pouvoir lire les œuvres qu'il étudie. Il collectionne les gardes de sabre japonais (tsuba) et ses connaissances lui permettent d'être reconnu des experts, intellectuels et japonistes. Il collabore avec les musées nationaux sur diverses expositions et écrit de nombreux ouvrages de référence[1], certains sous le pseudonyme de Tei-san (亭山).
Il entre dans la prestigieuse école militaire de Saint-Cyr, promotion Marchand 1898-1900. Il est nommé sous-lieutenant en , puis lieutenant au 39e régiment d'infanterie à Rouen ou il est affecté.
En 1906, du fait de ses connaissances des us et coutumes japonaises, l'état major l'affecte auprès du prince Nashimoto Morimasa en visite en France. Les deux hommes noueront des relations d'amitié. En récompense de son engagement dans cette mission, le prince Morimasa le décore en 1907 de l'ordre du Soleil levant de 5e classe[2][source insuffisante].
De 1909 à 1912, il est muté dans le 15e arrondissement de Paris.
En , il devient capitaine breveté d'état major et rejoint le 10e corps d'armée, basé à Rennes.
A la mobilisation d’, il est incorporé comme capitaine au 41e régiment d'infanterie, 3e compagnie. Au soir du , son régiment est déployé au nord-est d'Amiens. Le , le combat s'engage pour le 41e régiment à Neuville-Vitasse. Le , lors d'un assaut Allemands des tranchées, le capitaine de Tressan trouve la mort. Son corps n'est pas retrouvé[3].
Distinctions
Il est fait chevalier de la Légion d’honneur et reçoit la Croix de guerre avec palmes à titre posthume.