Geovani Martins grandit dans les favelas de Rio et n'a pas d'études formelles[1]. Lors d’une journée en garde à vue, faute d’autre occupation, il découvre l’œuvre du romancier Roberto Drummond[2].
Après des années de petits boulots et une tentative d'écrire un roman, il travaille à écrire des nouvelles sur une machine à écrire offerte par sa famille et présente son premier recueil à un salon en [2]. Geovani Martins devient un modèle local avec son premier livre[1]. Le recueil contient 13 nouvelles et connaît un grand succès au Brésil avant même d'être publié[1].