Gilles Petitpierre
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| Gilles Petitpierre | |
Gilles Petitpierre | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller aux États | |
| – | |
| Législature | 44e |
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 41e à 43e |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Neuchâtel |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Parti radical-démocratique |
| Père | Max Petitpierre |
| Diplômé de | Université de Neuchâtel Université de Genève |
| Profession | Professeur d’Université Avocat |
| Distinctions | Docteur honoris causa de l’Université de Neuchâtel (2010) |
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Gilles Petitpierre, né le à Neuchâtel, est un homme politique et juriste suisse.
Sa famille est originaire de Neuchâtel et de Couvet. Il est le fils de l'ancien conseiller fédéral Max Petitpierre[1]. Licencié ès lettres de l'université de Neuchâtel et docteur en droit de l'université de Genève, il a été professeur de droit privé à l'université de Genève jusqu'en 2005 et doyen de la Faculté de droit de 2000 à 2002.
Il est successivement conseiller national radical de 1979 à 1991, puis conseiller aux États représentant le canton de Genève de 1991 à 1995[2]. Il préconise avec son collègue René Rhinow en 1990 une réforme du Parlement et du gouvernement (Conseil fédéral) après la démission d'Elisabeth Kopp. Membre de nombreuses commissions, notamment affaires étrangères, environnement-énergie-aménagement du territoire, sciences-éducation-culture, enquête parlementaire (démission de Madame E. Kopp), il a été rapporteur en particulier pour la loi sur l'environnement et le nouveau droit du mariage. Retiré du Parlement en 1995, il est candidat malheureux au Conseil fédéral lors de l'élection du successeur de Jean-Pascal Delamuraz en 1998. Le transfert de ses papiers de Genève à Savagnier dans le canton de Neuchâtel en vue de cette succession apparaît incongrue à une partie de l'opinion publique[3]. Cette candidature sauvage relance et accélère le processus d'abrogation de la clause constitutionnelle qui tend à empêcher deux personnes du même canton de siéger ensemble au Conseil fédéral[4]. Il a siégé de 1987 à 1991 parmi les libéraux à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Il a fait partie de la délégation suisse à l'Union interparlementaire.

