Gilles Roussel (universitaire)

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Naissance
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NancyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Gilles Roussel
Fonctions
Président d'université
Université Gustave-Eiffel
depuis le
Président
France Universités
-
Président d'université
Université Paris-Est-Marne-la-Vallée
-
Francis Godard (d)
Biographie
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Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Distinctions

Gilles Roussel, né le à Nancy, est un informaticien et universitaire français, président de l'université Paris-Est-Marne-la-Vallée de à puis de l'université Gustave Eiffel de à .

Il a présidé la Conférence des présidents d'université du au .

Études et début de carrière

GIlles Roussel fait ses études secondaires à Limoges[1] avant d'intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles et d'être admis élève de l'ENS Ulm en 1988. Il en ressort diplômé en 1992[2]. Il entame à partir de 1993, la préparation de son doctorat.

En 1994, il obtient un doctorat en informatique, préparé à l'INRIA[3] et à l'université Paris-6[2].

Il intègre ensuite l'université Paris-Est-Marne-la-Vallée en tant que maître de conférence. Il est alors spécialisé dans les langages formels, les grammaires informatiques et le langage Java.

Il effectue ses travaux de recherche au sein du Laboratoire d'Informatique Gaspard-Monge UMR 8049 au sein de l'équipe Logiciels, réseaux et temps réel[4].

De 1996 à 1997, il est membre de la commission budget-finance de l'université[2].

De 2000 à 2006, il enseigne à l'École Polytechnique.

En 2004, il devient professeur des universités[5].

De 2004 à 2008, il est directeur du Laboratoire Gaspard-Monge.

Il devient membre du conseil scientifique de l'université en 2005, siège qu'il occupe jusqu'en 2007.

Présidences

En 2007, il est nommé vice-président sectoriel chargé de l'enseignement et de la professionnalisation[6].

En , il quitte cette vice-présidence pour être élu vice-président du conseil d'administration, sous la présidence de Francis Godard.

Le , il lui succède à la présidence de l'université pour un premier mandat de 4 ans sur un projet dénommé « Ensemble pour consolider et développer notre université ».

Il représente alors son université à la Conférence des présidents d'université dont il devient président de la commission formation. À ce titre, il est l'un des trois représentants de la conférence des présidents d'université au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche. Il est réélu à ce poste en 2014.

Le , il est réélu président de l'UPEM[7].

En , il annonce sa candidature à la présidence de la CPU, pour succéder à Jean-Loup Salzmann avec qui il déclare s'entendre. Il souhaite cependant se distinguer du président sortant en termes de personnalité[8]. Il est élu président de la conférence le sur un programme mettant en avant l'autonomie des universités[9].

Le , il est nommé chevalier de la Légion d'honneur[10].

Devenu premier vice-président de l'université Gustave-Eiffel créée au [11], il est nommé président de cette université le [12].

Il préside le Comité éthique et scientifique de Parcoursup depuis le [13].

Prises de position

Rapprochement des établissements de la COMUE Université Paris-Est

En tant que président de l'UPEM, il s'est prononcé pour la création d'une université intégrative regroupant son université et l'université Paris-Est-Créteil[7], notamment à l'occasion de sa réélection à la présidence de l'UPEM.

Ce rapprochement « mal préparé » selon les termes du président de l'UPEC, est encore à l'étude au . Gilles Roussel dit vouloir envisager toutes les possibilités, y compris la fusion des deux établissements[14].

Sélection/réussite en licence

En tant que président de la commission formation et insertion professionnelle de la CPU, Gilles Roussel a eu l'occasion de se prononcer sur la sélection et la réussite en licence.

S'il s'oppose à la sélection à l'entrée de l'université, il estime nécessaire que celles-ci puissent fixer des « prérequis » à l'admission[15].

Il s'oppose, avec Jean-Loup Salzmann, au tirage au sort pour l'admission des bacheliers dans les filières en tension[16].

Il estime que la réussite en licence passe avant tout par la diversification de l'offre de formation[17].

Sélection en master

Sur la question de la sélection en master, il s'inscrit dans la continuité de la présidence de Jean-Loup Salzmann[18] et estime que certains concours de la fonction publique, dont celui d'enseignant devraient être revus en fonction des règles de sélection en master[19].

Grande École du numérique

À l’occasion du comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté du , le Premier ministre Manuel Valls l'a chargé, avec Stéphane Distinguin et François-Xavier Marquis, d'une mission de réflexion et de préfiguration de la Grande École du numérique. Il s'agit d'une initiative pour favoriser l’insertion des jeunes en décrochage scolaire dans une filière d’avenir en permettant le développement d’apprentissages innovants aux métiers du numérique. Leur rapport a été remis au président de la République François Hollande en , au cours d'un hackathon de 48h qui s'est terminé à l’Élysée[20]. 171 formations ont ensuite été labellisées.

Publications

Notes et références

Liens externes

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