Giorgio Caproni
écrivain et poète italien
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Biographie
Avec Mario Luzi, Vittorio Sereni, Attilio Bertolucci et Piero Bigongiari, Giorgio Caproni appartient à ce que l'on a appelé la « troisième génération » poétique italienne, qui regroupe des écrivains nés dans les années qui précèdent immédiatement la Première Guerre mondiale.
Giorgio Caproni était apprécié pour son vers bref et dense :
Ma mère montait, lente
Comme une grande pierre
Qui en silence se lézarde.
Après la Seconde Guerre mondiale, Giorgio Caproni sera classé – avec des écrivains comme Cesare Pavese et Alberto Moravia – parmi les auteurs « néoréalistes »[1].
Œuvres
En français
- Le Mur de la terre, cinquante ans de poésie (anthologie), traduction d'André Frénaud, Philippe Renard et Bernard Simeone, éd. Maurice Nadeau, Paris, 1975.
- Le Mur de la terre - 1964-1975, traduction de Philippe Di Meo, éd. Atelier La Feugraie, Collection « L'Allure du chemin », 2002.
- Le Gel du matin (Il labirinto, Il gelo della mattina), nouvelles, traduction de Bernard Simeone, éd. Verdier, 1985.
- Le Comte de Kevenhüller (Il conte di Kevenhüller), poésie, traduction de Philippe Renard et Bernard Simeone, éd. Maurice Nadeau, Paris, 1986.
- Le Franc-Tireur (Il franco cacciatore), poésie, traduction de Philippe Di Meo, Champ Vallon, Seyssel, 1989.
- Allegretto con brio, poèmes, traduction de Philippe Di Meo, Fourbis, Paris (1990)
- Poèmes, traduction de Philippe Renard et Bernard Simeone dans Anthologie bilingue de la poésie italienne, sous la direction de Danielle Boillet, Gallimard « bibliothèque de la Pléiade », Paris, 1994.
- Cartes postales d’un voyage en Pologne, traduction de Philippe Lacoue-Labarthe et Federico Nicolao, William Blake & Co, 2004.
- Aéroport des hirondelles et autres cartes postales, traduction de Giovanni Angelini, Parole donnée éditions, 2012.
- L'Œuvre poétique (présentation, traduction et notes d'Isabelle Lavergne et Jean-Yves Masson).